Quelle recherche ?
par Jacqueline BOUSQUET

Rappel d'évidences
Rechercher, c'est chercher de nouveau afin de retrouver (ce que bien sûr on a perdu). Ce qui suppose un état antérieur de mise à disposition préalable. Or, trouver ne nécessite aucun effort intentionnel : on trouve spontanément sans chercher. Par exemple, marchant sur un trottoir, on trouve un portefeuille égaré par quelqu'un. Lors de cette aventure, un fait s'est produit alors que personne ne cherchait quoi que ce soit. En revanche, retrouver par une recherche implique une volonté délibérée en vue d'obtenir un résultat. Ce qui nécessite, cette fois, un sujet (recherchant) un objet (recherché). Dans le premier cas régnait un indicible état unitaire, descriptible seulement après coup. Dans le second, un état duel de conscience réflexive - susceptible d'être décrite sur le champ - introduit la logique rationnelle.

D'entrée de jeu, voici donc posés deux états intérieurs de natures différentes :

l'un de communion
l'autre d'observation.
Le premier caractérise l'artiste ou le mystique qui découvre, tandis que le second appartient en propre au scientifique qui recherche. L'un se trouve ipso factoen résonance avec les lois de l'univers. L'autre peut éventuellement les enfreindre à sa guise et jouer les apprentis sorciers, grâce au (ou plutôt à cause du) recul entre un moi, distinct en apparence, et son environnement. De la sorte, un ego minuscule peut s'imaginer - bien sûr à tort - que ses actes ne se répercuteront que peu ou pas du tout sur le gigantesque milieu ambiant. Raisonner de cette manière prouve l'ignorance des propriétés de l'hologramme, dont chaque partie contient le tout.

Mise en équation
Un tel titre de paragraphe, pour généraliser ce qui précède, risque d'effrayer plus d'un lecteur. Qu'il se rassure : tel un enfant de six ans - par le biais d'une illustration concrète - il va s'amuser et comprendre sans difficulté.

Imaginons une délicieuse tarte aux pommes encore tiède, dont émanent des effluves alléchants. S'il ne se trouve qu'un seul amateur pour la savourer, il la dégustera toute entière. Éventuellement, deux privilégiés bénéficieront chacun d'une moitié, trois convives disposeront chacun d'un tiers, quatre invités devront se contenter d'un quart. Et ainsi de suite, avec un nombre de commensaux aussi grand que l'on voudra. Un mathématicien aurait tôt fait de traduire ces relations par une formule très simple, de la manière suivante:

Tarte entière = Nombre de convive(s) x Part(s) disponible(s)
ou par : 1 = n x 1/n

n pouvant prendre toutes les valeurs des nombres entiers. Cette égalité n'a de sens que sur le plan quantitatif : évidemment, deux moitiés de tarte pèsent le même poids que le gâteau entier. Mais elle perd toute validité au niveau qualitatif. Il est évident, par exemple, que les deux moitiés d'un vase de Sèvres ne peuvent se confondre avec l'objet intégral. Il n'y a donc pas identité de nature entre les deux membres de l'équation. A nouveau, examinons celle-ci plus en détail.

1 = n x 1/n
De manière inséparable, elle comporte un terme à gauche et deux à droite. Or, dans une langue très ancienne où lettres et nombres se correspondent, 1 accompagné de 2 se traduit par père ou principe. A gauche du signe égal, il ne faut pas être grand clerc pour s'apercevoir que l'unique terme 1 ne saurait varier. Ici, il peut être considéré comme un invariant fondamental. A droite du même signe, par contre, il est possible de donner aux deux facteurs du produit une infinité de valeurs, toujours inverses l'une de l'autre. Le choix s'avère donc illimité. Et ce non seulement en arithmétique, mais dans tous les domaines possibles, animés ou non. Toujours dans le même idiome, ce nombre incalculable d'inverses possibles s'écrit 2 suivi de 700, qui est un fils. A leur tour, le père et le fils 1.2.700 réunis constituent la pierre, sur laquelle le héros principal du mythe judéo-chrétien va construire son église. A bon entendeur, salut !

Nous ne prendrons que deux exemples :

1 - En biologie, le métabolisme - qui régit la spécificité d'un être vivant - se compose de deux phases indissociables et inversement proportionnelles : le catabolisme qui désorganise et l'anabolisme qui organise. Un sujet aussi crucial mériterait d'être approfondi par les membres du corps médical, afin d'en tirer les conséquences qui s'imposent en thérapie.

2 - En physique, et plus spécialement en acoustique, considérons un cas concret, en l'occurrence une corde tendue susceptible de vibrer. Tous les autres paramètres étant fixés par ailleurs (nature, tension, etc.), nous constatons expérimentalement que la fréquence (ou la hauteur de la note émise) est inversement proportionnelle à la longueur excitée. Par exemple, si la corde entière sonne la fondamentale d'une gamme, chacune des moitiés en donnera l'octave, autrement dit la fréquence double.

Qu'est-ce à dire, pour généraliser ? Tout simplement ceci : entre autres, la longueur caractérise ici la structure spatiale élastique qui demeure en permanence - dans la mesure où elle s'anime - associée à une vibration temporelle spécifique. Il convient donc de souligner l'interdépendance des deux facteurs inverses. Leur «produit» (matérialisé par lesigne x), engendre constamment l'unité. D'aucuns entireraient la conclusion suivante : toute question émane de la raison, par essence de nature duelle. Il est donc absolument vain de s'interroger sur l'UNITE ou sur L'ETRE, à propos duquel PASCAL écrivit le commentaire suivant :

« Qui sait même ce que c'est qu'être, qu'il est impossible de définir puisqu'il n'y a rien de plus général, et qu'il faudrait d'abord - pour l'expliquer - se servir de ce mot-là même en disant : c'est être! »

Etre, en revanche - verbe «substantif» ou«essentiel» qu'il ne faut surtout pas confondre avec exister - s'impose de lui-même durant l'expérience vécue, lorsque structure et vibration s'avèrent accordées à la perfection.

En conséquence, il ne viendrait à l'idée de personne de contester le postulat suivant : tout être vivant - caractérisé par une structure complexe qui lui est propre - ne peut se comporter qu'en récepteur ou émetteur d'une gamme de fréquences avec laquelle il entre en résonance. En tant que créature réceptrice, il demeure tributaire de la zone d'influence dans laquelle il baigne. Au titre de créateur d'un potentiel donné, il engendre des champs d'autant plus puissants que ces émetteurs biologiques sont nombreux et synchronisés. L'ancienne notion hellène d'égrégore n'a pas d'autre source. Avant la découverte et la mise en œuvre des techniques radio-électriques, de telles assertions auraient pris l'allure d'articles de foi ou d'affirmations métaphysiques invérifiables.

Natures et possibilités d'une forme
Au sens ordinaire du mot, s'interroger sur la notion de forme ne s'imagine pas. Un tel questionnement semble même ridicule, tant elle s'impose matériellement à nos sens. Toutefois, Il n'en va plus de même à partir de l'étymologie. Le grec eïdos - la forme engénéral - traduit non seulement l'aspect extérieur d'un corps, mais aussi la forme d'une représentation dans l'esprit, d'où idée. Eïdos s'oppose à ulè, la substance qui en est le support. Eïdein, le verbe qui en découle, signifie voir, observer, examiner, se figurer, se représenter, en même temps que paraître, être informé, instruit de, savoir et connaître. D'où la nécessité absolue de développer des idées claires, ordonnées, en un mots tructurées si l'on souhaite maîtriser situations et discours. Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément(Nicolas BOILEAU dixit).

Plus sérieusement, l'idée que nous nous faisons d'une réalité quelconque détermine celle-ci et lui confère une puissance incroyable. À propos d'un sujet quelconque, en visualiser avec intensité une image mentale et se persuader de sa réalisation mène incontestablement à celle-ci. L'autosuggestion, remise en honneur par le pharmacien COUÉ, est sans doute vieille comme le monde. Sur le plan thérapeutique, il n'en reste pas moins vrai que la méthode continue à faire ses preuves. Ici encore, la sagesse populaire et les poètes ont toujours senti le rapport entre l'idée et sa réalisation. Exemples :la peur des balles attire les balles, ou bien alors : ce qu'on nomme idée est l'objet de la pensée (John LOCKE). Or, l'idée et l'objet ont en commun leur forme, d'autant plus solide que leur structure s'apparente à celle du diamant, dur et transparent à la fois.

Mutation ou transmutation ?
Les travaux de Louis KERVRAN montrent qu'un être vivant présente, à l'état normal, des facultés de transmutation à basse énergie. Entre autres, ses expériences relatives à la permanence du calcium dans les coquilles d'œufs - chez des poules dont la nourriture ne contient pas ce corps simple - prouve l'aptitude de l'organisme à recréer un élément à partir d'autres.

Dans le contexte qui nous occupe, ne vaudrait-il pas mieux parler de transmutation, puisqu'il s'agit d'un même être susceptible de se «trans-former», autrement dit de passer d'une forme à une autre - tangible ou subtile - en fonction des divers champs excitateurs ? Car tel est bien le cas : dans sa course titanesque, le vaisseau Terre «coupe du flux», comme disent les astrophysiciens. Il en résulte que des courants induits, toujours nouveaux, pénètrent les différents êtres vivants qui se trouvent à son bord. En fonction de ce qui précède, point n'est besoin d'être un génie pour en tirer les conséquences:

ou bien les consciences acceptent spontanément de se transformer pour être en résonance avec les nouvelles donnes. En ce cas, le courant passe et l'alimentation en énergie vitale s'effectue, pour le plus grand bien-être des bénéficiaires.
ou elles résistent et ne sont plus en phase avec la source. Le déséquilibre qui s'installe se révèle alors d'autant plus grave que le déphasage augmente. Lorsqu'il atteint la quadrature pour aller vers l'opposition, les dégâts s'avèrent irrémédiables et les pathologies de toutes sortes prolifèrent.
C'est selon, au gré de chacun.

Les deux intelligences
Mais, dira-t-on à juste titre, comment s'y prendre pour aller sans erreur dans la voie souhaitée, dans la seule recherche fondamentale qui urge ? C'est très simple : il s'agit de commencer par soi-même, selon toute bonne charité. Il n'est plus de mise, ici, de poser des questions ou d'attendre un éventuel salut extérieur de qui que ce soit sur cette Terre. Cette démarche revendicative - en vue d'un bénéfice personnel - relève encore et toujours de l'intelligence cérébrale, rationnelle et discursive, dont l'actuelle et outrancière suprématie provoque tout ce que nous déplorons de nos jours.

Par contre, rien n'empêche d'écouter cette petite voix intérieure, que nous entendions sans difficulté quand nous étions enfants et qui nous indiquait - sans aucune ambiguïté - la conduite à tenir. Dans le silence, certains la nomment intelligence du cœur, parce que la pulsation de ce dernier embraye directement sur la Source.

Autrefois, sur la poitrine d'une statue qui se trouvait en l'église Saint-Gervais - Saint-Protais, derrière l'Hôtel de Ville de Paris, se trouvait un livre de pierre où l'on pouvait lire cette phrase lapidaire :

Quittez tout et vous trouverez tout.
Contre toute attente, cette affirmation se révèle opérante et strictement exacte pour qui a l'audace d'expérimenter. Il est plusieurs témoins dignes de foi pour s'en porter garants. Mais cette injonction de six mots, tirée de L'imitation de Jésus-Christ, constitue par ailleurs le piège le plus perfide qui soit.

De nouveau : à bon entendeur, salut !

La recherche, aujourd'hui et demain
La reconnaissance de l'erreur constitue le premier pas vers la vérité. Pourquoi ne pas appliquer cette sentence à la médecine dite moderne ? Tous les progrès revendiqués par la «science médicale» sont dus en réalité à l'amélioration de l'hygiène et des conditions de vie. Preuve en est que - dans les milieux défavorisés ou carencés - les maladies soi-disant «éradiquées» reviennent en force. Telle la tuberculose avec un bacille mutant, alors que l'on impose depuis 1960 un vaccin extrêmement dangereux, abandonné depuis 25 ans par divers pays pour son inefficacité et sa toxicité.

Le monde médical et scientifique sait pourtant que le bacille de la tuberculose a muté, le terrain des individus ayant changé. Les médicaments qui permettaient de lutter contre cette maladie ne sont plus efficaces.

Et l'on prétend encore nous «préserver» des maladies avec des vaccins composé de virus vivants (atténués ou non), cultivés sur de la bile de bœuf, des cellules de hamster cancérisées ou de reins de singe (dont le virus S V40 - déclaré cancérigène - a contaminé plus de 30 millions de doses dans les années 1960 est encore actuellement utilisé dans les vaccins antihépatite B) !

On y ajoute ensuite des «adjuvants» tels que l'hydroxyded'aluminium, le formol, le mercure, dont on veut nous faire croire qu'ils nous permettent une «protection» correcte contre telle ou telle maladie et donc une excellente santé de la population mondiale !

Le vaccin BCG est aujourd'hui toujours obligatoire en France, les récalcitrants sont passibles de lourdes amendes et même de prison ! Le droit fondamental à «disposer librement de son corps» n'est plus respecté, la «désobéissance» civile étant exclusivement réservée à Lionel JOSPIN !

André Gluksmann a écrit, dans la Fêlure du monde : « La désobéissance civile est une forme de responsabilité et appelle a davantage de responsabilités. Ce principe deviendra de plus en plus nécessaire avec le développement des sciences et des techniques. Le citoyen ne peut faire une confiance aveugle à ceux qui agissent en son nom. L'affaire du sang contaminé, entre autre exemple, n'aurait peut-être pas existé si, quand il en était encore temps, quelqu'un avait désobéi civilement. »

Soyons sérieux... La matière - outre qu'elle se résout en énergie - est un support del'information. Cette dernière, de nature immatérielle, est contenue dans des champs morphiques. Les travaux d'Emile Pinel, d'Etienne Guillé et de RupertSheldrake, entre autres, ont abondamment démontré la primauté et le rôle essentiel joué par ces zones d'influence dans l'expression du vivant.
A comparer : La particule, à la base de la matière, n'est qu'une densification de champs.

La spécialisation - arme absolue de nos instituts nationaux- conditionne nos savants à une totale incapacité à effectuer la synthèse des différentes disciplines (physique quantique, biologie, médecinestraditionnelles dont Chinoise et Ayurvédique, mathématiques, les sciences de l'homme, etc.), qui nous permettraient de sortir de l'impasse dans laquelle nous nous trouvons. Les conséquences de cette approche matérialiste sont effrayantes pour la survie de la planète et de ses habitants. C'est ainsi qu'aujourd'hui nous avons une recrudescence de maladies soit disant disparues et l'émergence de nouvelles pathologies crées par l'homme(C. REISS).

Cette nouvelle façon d'aborder la recherche devrait nous permettre de comprendre ce qu'est le vivant et comment il fonctionne. Ce dernier est une machine à transférer de l'information. La lumière en est la trame et donc - comme elle - il est constitué par un système d'ondes pouvant se manifester comme particules. La lumière est, tout àla fois :

source de clarté et d'obscurité (les particules disparaissant dans l'incréé) ;
l'origine d'une sorte de respiration cosmique que nous retrouvons dans l'alternance des jours et des nuits, des battements du cœur et de la dualité de tout ce qui existe. La manifestation nécessite la dualité dynamique.
Toutes les traditions font état de l'unité, pour nous rappeler que lorsque deux énergies s'annulent, comme dans l'image du caducée, l'information portée par ces ondes est directement disponible sans passer ni par l'onde, ni par la matière (homéopathie). Ceci nous prouve la primauté de l'information.
A comparer : Les choses visibles sont faites de choses invisibles et L'esprit de Dieu planait au-dessus des eaux. Cette dualité caractérise le métabolisme cosmique, avec ses deux phases inverses de catabolisme etd'anabolisme.
A rapprocher : La Terre était informe et vide.

L'application des lois du chaos donne le moyen de comprendre pourquoi ce dernier est porteur d'un ordre sous-jacent. Seule la présence d'un champ informationnel permet de rendre compte rationnellement de l'organisation du chaos. À partir de matériaux épars, la science matérialiste prétend qu'une création s'est faite toute seule ! Pourtant, le bon sens n'ignore pas que si des matériaux s'imposent pour bâtir des maisons différentes les unes des autres, chacune d'elles n'en exige pas moins un plan spécifique.

Ces plans sont immatériels, nés du fonctionnement mental d'un être humain, (en l'occurrence d'un architecte). Il s'agit de l'information, qui précède toujours la réalisation ou la mise en forme. De la même façon, une idée, un plan (mental) portés par une vibration se réaliseront dans la vie physique. Cette dernière est donc le résultat de nos opinions et de nos croyances, de la qualité des pensées que nous entretenons dans notre mental, au jour le jour.

De nombreuses et séduisantes hypothèses, qui introduisent la pensée dans la matière, prennent naissance par l'intermédiaire de particules ou de courants neutres. Les travaux du biologiste Popp prouvent de façon irréfutable :

que les cellules communiquent entre elles par des photons corrélés, donc de type laser.
que lorsqu'une cellule meurt elle émet de la lumière, preuve qu'elle en était constituée.
Non seulement le soleil nous envoie de la lumière (donc des photons), mais aussi des particules énigmatiques : les neutrinos qui - contrairement aux photons - ne véhiculent pas d'énergie. Ils sont donc susceptibles de faire de bons candidats au support de la pensée en tant qu'information. Ainsi nous serions bien, comme le prétend Emile Pinel, le résultat de nos pensées passées non adaptées au présent. Dans la crise qu'elle traverse, ces constatations débouchent sur des conséquences fantastiques pour l'humanité.

Il se pourrait fort que nous ne soyons pas fatalement des marionnettes subissant des aléas extérieurs qui déterminent le sens de notre existence. Notre fatum ne serait pas inéluctablement «la faute à pas de chance». Nous aurions donc la maîtrise de notre destin et,comme le dit l'Ecriture, « Ne sais-tu pas que celui qui a fait l'extérieur de la coupe a aussi fait l'intérieur ?»

Nos pensées et nos réactions face aux événements de notre vie sont responsables de la qualité de notre existence. Les thérapeutes issus des sciences de l'homme ont raison. Ils nous proposent de merveilleux outils de développement personnel. Nousapprenons comment l'autre nous renvoie nos dysfonctionnements mentaux, psychologiques et affectifs afin de les corriger et trouver l'harmonie dans notre vie.

Ils expliquent comment des réactions inadéquates à des chocs affectifs, mémorisés à notre insu, sont responsables des signaux que nous émettons constamment dans notre environnement. C'est ainsi que, comme dit précédemment, la crainte de la perte nous fait perdre, celle de la souffrance nous fait souffrir, etc. La Tradition corrobore ainsi : Ce que je redoutais m'est arrivé. L'erreur que nous commettons tous est de nous protéger de l'extérieur, en rejetant sur l'autre la responsabilité de nos malheurs. Ce faisant, nous obtenons exactement l'inverse de ce que nous désirons. De ce fonctionnement erroné est née l'approche - parfaitement anti-scientifique - de virus, microbes, et autres bactéries comme agents nous menaçant de l'extérieur alors que c'est l'inverse qui est vrai ! Puis la perversion nous a entraîné dans un délire assassin de tout ce qui nous dérange, que ce soit un insecte, une maladie, une herbe folle, aboutissant la l'euthanasie générale de tout le vivant sur terre !

Les thérapeutes ayant cette vision holistique de l'être ne se contentent pas de traiter les symptômes de nos maladies physiques ou psychiques. Ils nous expliquent notre fonctionnement, nous précisent que la pensée et le sentiment constituent le ciseau et le burin avec lesquels nous sculptons notre destinée. Ils enseignent comment nous prendre en charge, comment ne plus subir mais diriger notre vie, à être à l'écoute de notre corps qui nous dit où se situe le problème.
Il devient alors possible, selon le lieu de la tension, de la douleur ou de la maladie, de déterminer quel est le stress d'origine et de le corriger afin de parvenir à la guérison définitive, laquelle ne peut logiquement se produire par la prise de drogues chimiques qui perturbent le métabolisme, faussent le diagnostique et empêche la prise en charge de l'individu face à sa problématique personnelle et donc son évolution, la maladie étant justement le signal de la nécessité d'un changement de conscience.

Depuis Einstein, nous savons que la matière se résout en énergie avec laquelle elle est interchangeable, selon la célèbre formule E =mc2. Nous savons aussi que l'énergie est double (mâle et femelle), qu'elle est toujours porteuse d'une information immatérielle qui se manifeste dans une forme qui lui correspond. Tout changement d'information donnera une forme nouvelle compatible ou non avec la vie. Ainsi le prion, dont on dit qu'il est responsable de l'encéphalite spongiforme bovine(ESB), n'est en réalité que le témoin de l'état énergétique de la cellule le contenant ; autrement dit, un témoin du terrain de l'animal.
Si l'on tenait compte de la qualité de vie et de la physiologie des animaux, de leurs besoins fondamentaux, si nous respections leurs instincts naturels et les informations que nous leur proposons par une nourriture vivante et adaptée etc., leur état ne nécessiterait pas une prise permanente d'antibiotiques, anabolisants, anxiolytiques, et divers facteurs de croissance qui contribuent à tout sauf à leur santé. Les informations (immatérielles) portées par leur chair seraient alors compatibles avec la vie, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.

L'insémination artificielle est l'exemple même d'un manque de culture autant que de morale de notre société qui impose aux animaux (et aussi aux humains) des techniques contre nature.

Car tout organe ou substance issue d'un organisme donneur voit son taux vibratoire s'affaiblir au cours du temps et donc perdre une partie de ses informations, lesquelles peuvent ainsi passer de celles de vie et de santé à celle de maladie ou même de mort (exemple du prion).
Certains biologistes et vétérinaires pensent que de nombreuses pathologies (sida bovin, tuberculose, encéphalitespongiforme), seraient dues à l'inséminationartificielle. Pourquoi laisse-t-on se poursuivre de telles pratiques?

Les «experts» veulent nous faire croire que l'abattage systématique des troupeaux dont l'un des éléments est malade est une mesure de protection : en poussant ce raisonnement jusqu'à l'absurde, pourquoi ne décidons-nous pas de tuer la population d'une ville puis d'un pays entier dont l'un des habitants présente les symptômes de la maladie d'Alzheimer par exemple ou est déclaré séropositif ?

En réalité, la contagion «del'extérieur» n'existe pas... La maladie n'est que le reflet de l'état physiologique de l'être vivant, résultant de ses conditions de vie : stresses, traitements médicaux, nourriture et environnement.

Comment croire que l'ablation de certains organes élimine le danger de «contamination information» par la consommation de viande d'animaux malades ?
Depuis quand peut-on consommer, sans risque d'intoxication grave (à plus ou moins long terme), le produit d'un animal en survie médicale ?
C'est pourtant ce que nos autorités - sous couvert de décisions prises par nos «experts» - nous imposent par la consommation d'animaux de batteries, dont nous savons qu'ils sont abattus juste avant de mourir (car ils ne peuvent vivre sans l'arsenal chimique ingurgité quotidiennement). Tués trop jeunes, ils n'ont pas le temps de développerl es diverses pathologies dont ils sont potentiellement porteurs - moyen par lequel nous recevons justement les informations de maladie et de mort la vie décrites précédemment.

«Les dossiers du Canard enchaîné» titrent , avec l'humour qui les caractérise : «Remèdes de cheval pour les cochons » avec, comme sous-titre : « vu les médicaments qu'il avale, le cochon industriel devrait être remboursé par la Sécurité sociale ! »

La médecine officielle persiste dans ses erreurs et se contente de masquer des symptômes, lesquels ne sont que des signaux envoyés par le cerveau pour dire - dans la lignée génétique - que c'est l'issue qu'il a trouvée pour survivre.

La solution se trouve dans la résolution psychologique du conflit (Nature et cause des maladies) et non dans la matière. Celle-ci n'est que le collecteur du contenu de ces champs informationnels auxquels nous pouvons accéder par la pensée, accompagnée du ressenti. Ce sont nos concepts (ce à quoi nous souscrivons) qui nous rendent malades, lorsqu'il n'y a plus d'harmonie entre les aspirations de l'âme et notre existence quotidienne.
Toujours à l'œuvre dans le vivant, le feed-back nous soumet aux lois des transferts d'informations par le biais de notre environnement, de la terre, de notre nourriture, du soleil, de l'air et l'eau).
Nous savons que la nature de nos pensées résulte de la qualité de notre sang et que cette dernière dépend de notre alimentation. Les conséquences de cette nouvelle approche de nos potentialités sont incalculables. C'est la base même de notre mutation actuelle.
« Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.» Steiner a dit avec raison : « Il faut que les laboratoires redeviennent des autels ». La médecine du XXIe siècle nous y invite.

De nombreux praticiens, véritables pionniers de génie, s'intéressent actuellement aux champs qui contiennent les croyances de l'individu - lesquelles peuvent être changées à tout instant - et aux réactions du cerveau, véritable ordinateur de bord dont le rôle a été totalement incompris.
Lors d'un conflit, le cerveau recherche toujours la solution permettant la survie de l'espèce. Les travaux du docteur D.Hamer en sont une éblouissante démonstration.

Contrairement aux affirmations officielles, il est manifeste que l'on peut guérir d'un cancer, d'un sida ou de tout autre chose, qu'il n'y a pas de maladie gravissime ou bénigne face à un thérapeute holistique connaissant l'importance du psychisme et les foyers de Hamer.
Diverses techniques de soins originales - non enseignées dans les universités - pratiquées par certains médecins permettent d'obtenir des résultats très convaincants.
Ils reconnaissent que l'information est portée par la lumière qui constitue ces champs (corps de lumière de la grande Tradition). Ils ont le pouvoir d'y accéder et d'accompagner le malade dans son processus de guérison.
Ils savent aussi qu'ils ne guérissent pas, que seul le malade a ce pouvoir de prendre conscience de la raison pour laquelle il adéveloppé telle ou telle pathologie. Lorsque le Pr Etienne GUILLE a dit « une maladie est une œuvre au noir que l'on ne peut guérir que par un changement de niveau de conscience », il savait que l'humanité se prépare à une métamorphose sans précédent, à la fois physique et psychique.
Depuis de nombreuses années, on nous parle de mutation, voire de transmutation. Que signifient ces termes et quelle est la réalité de ces phénomènes ?

Outre les travaux de Mère et de Sri AUROBINDO, qui ont longuement étudié la transformation à l'œuvre dans le Mental des cellules, un ouvrage récent de Greeg BRADEN apporte une dimension scientifique à l'approche de cette transmutation. De quoi s'agit-il en réalité ? D'une modification de notre perception du réel, d'un changement de concepts ? Mais ces termes demeurent bien vagues. Avons-nous tous la même conscience ? Bien évidemment non.

Tout au long de ses ouvrages, Carlo SUARES nous indique que la Conscience est UNE. Il précise même : « Entre les différents niveaux de conscience, il n'y a pas de cloisons étanches ». L'image qu'il en donne est celle du thermomètre. Entre les températures relevées du haut en bas de celui-ci, il n'y a pas disparité de nature, mais seulement de degré. Cela démontre l'unité de la conscience, quel que soit le niveau où elle se situe, depuis celle d'une pierre jusqu'à la conscience la plus exaltée : Au niveau humain et au-delà.

Sur cette échelle de conscience, nous sommes libres de nous situer où nous le souhaitons. Telle est la découverte la plus exaltante de notre temps. Ce sont nos opinions et nos croyances - ce à quoi nous souscrivons - qui déterminent notre destin. Nous sommes «rois dans notre royaume» comme le dit l'Ecriture.
Emile PINEL de son côté affirme : « Nous sommes le résultat de nos pensées passées, non adaptées au présent.»

De nombreux auteurs vont dans ce sens, tel le docteur Thérèse BROSSE, qui définit ainsi sa vision résumée dans le titre de son livre La Conscience énergie, structure de l'homme et de l'univers. La conscience est totalement indépendante de ses supports, mais, lorsqu'elle se manifeste, elle doit utiliser l'énergie. Duelle par nature, elle se manifeste comme mâle et femelle, soit selon la définition que la physique donne d'une particule : une pulsation mâle et une rotation femelle. En d'autres termes, toute énergie EST conscience, donc mémoire. A propos des formes qui correspondent à une vibration, nous pouvons dire qu'il s'agit «d'un savoir en être et d'un être en savoir». Ainsi, dans l'univers, les formes ne sont que des manifestations de la conscience universelle. Elles conditionnent et sont conditionnées. Toute variation de forme implique un changement de conscience, donc d'information.

Cette approche prend toute son importance en biologie. En effet, nous savons que si les protéines ne se déformaient pas, il n'y aurait pas de biologie possible. En conséquence, la formule stéréochimique (déploiement dans l'espace) d'une molécule correspond à une information vitale ou létale. Dans l'encéphalite spongiforme bovine, le prion en est l'illustration. Il importe donc de mettre l'accent sur la notion de qualité, liée à la nature et à l'origine des formes que nous ingérons.
Nous devons également comprendre qu'il nous appartient de dépasser la matière, ses protides, lipides et calories. De la sorte, nous nous attacherons au contenu, autrement dit à la conscience énergie, donc à la mémoire du vécu de notre nourriture. Cette notion capitale devrait nous inciter à une sévère vigilance et au boycott de tous produits frelatés qui foisonnent sur nos marchés.
Toutes ces notions confirment le fait que nous devenons ce que nous mangeons. Aimer, c'est «faire sien». Souhaitons que, dans un avenir proche, à propos de ceux qui sont dans notre assiette, nous ne disions plus que nous «aimons» lesanimaux...

De nombreux écrits de par le monde exaltent la notion d'amour. Le Christ lui-même nous parle sans cesse d'aimer :« Tu aimeras le Seigneur ton dieu… Aimez-vous les unsles autres...», etc.
Les transferts d'information dans le vivant se font toujours du plus au moins. Par exemple, les acides aminés sont racémiques. Ils peuvent se manifester en positifs ou en négatifs (dextrogyres ou lévogyres), selon le pH dumilieu dans lequel ils se trouvent, mais surtout en fonction des informations qu'ils ont à transférer. De la sorte le plus informé - toujours présent avec un signe plus (il représente un futur) - s'unit dans une relation d'amour avec un signe moins (qui représente un passé). Ils échangent leurs informations. L'univers entier accroît ainsi son information dans une recherche d'unité, de concentration du savoir (néguentropie). Ce qui faisait dire au Christ : « Je suis le tout, le tout est sorti de moi, le tout est revenu à moi… » Ce phénomène se manifeste par la dualité existentielle et correspond à l'équation citée plus haut :

1 = n x 1/n
A propos du mâle et de la femelle, l'Ecriture nous rappelle: « Ils seront deux dans une même chair ». En effet, toute membrane, toute limite de forme, est constituée d'une polarité électrique, manifestation d'une forme dans l'espace. Cette dernière est déterminée par lapiézo-électricité ; par exemple, celle du centriole dans les cellules. Cette propriété électrique est la première à disparaître au moment de la mort. Le champ magnétique associé correspond au temps, c'est-à-dire à la mémoire, conscience ou information. Les deux caractères soulignés demeurent inséparables et constituent notre univers fait d'espace-temps.

Le retour à l'unité - nous le voyons ici - ne peut se faire que par l'acceptation et la maîtrise des contraires. Nous avons vu que le métabolisme est le résultat du catabolisme et de l'anabolisme. Les formes sont destinées à évoluer, puis à disparaître. Ceci afin de permettre au savoir qui les constitue d'évoluer, de s'enrichir de l'expérience de l'autre. A l'inverse, parfois, de perdre de l'information par assimilation de formes inférieures (au cours de l'alimentation).

« Bien heureux est le lion que l'homme a mangé et le lion deviendra homme ; souillé est l'homme que le lion a mangé et le lion deviendra homme. » (Evangile deTHOMAS).

Notre sang est le porteur du moi, de ce à quoi nous nous identifions. Si nous voulons être responsables du niveau de nos pensées, nous devons donc être très attentifs à la qualité de notre nourriture. «Que tout ce qui est grand, beau et élevé retienne votre attention », disait saint THOMAS.
Pour cela, il ne faut pas être en permanence ramenés à notre animalité par tous les produits animaux ingérés ou injectés à profusion. C'est seulement par cette connaissance que nous arriverons à nous situer sur l'échelle de la conscience et que nous pourrons enfin dépasser cette condition animale qui nous maintient dans la matérialité. Celle-ci nous empêche de résoudre la plupart des problèmes que l'humanité doit affronter : souffrance, pauvreté, maladie,déchéance, misère, et mort.

La matière n'étant qu'énergie s'érige en support de l'information, donc de la conscience. La hiérarchie nous oblige à lui redonner sa vraie place. Par ailleurs, nous savons qu'elle est le résultat de nos concepts, de ce à quoi nous croyons. En modifiant notre état d'esprit, nous pouvons donc changer notre situation vis-à-vis de l'échelle infinie des niveaux de conscience.
Chacun d'entre nous doit rester le maître absolu de ses opinions et de ses croyances, notre destin est fonction de ces dernières. N'acceptons jamais de nous voir imposer quoi que cesoit par qui que ce soit qui ne soit en accord avec notre intuition, notre être intérieur. Car c'est bien la foi du malade qui le guérit, sa confiance en son médecin, son guérisseur ou son thérapeute et les traitements permettent l'accès à son potentiel personnel de guérison.

Il est une évidence : depuis cent ans nous n'avons pas su aborder le vivant, pour n'avoir expérimenté que le matérialisme.
L'état de santé ne dépend pas du corps physique mais de notre capacité à gérer les différents stresses individuels et collectifs auxquels nous sommes confrontés. Par le terme anglais stress, il faut entendre non seulement les chocs psychologiques - qui créent les «foyers de Hamer» - mais aussi les pollutions de toutes natures qui sollicitent le système immunitaire. Ce dernier, garant de notre identité, est abusivement agressé par une médecine chimique basée sur les symptômes.
Or, toute chimie est porteuse d'information de mort, qu'elle soit utilisée pour la terre, l'air, l'eau, les animaux ou l'être humain.

Bien entendu, l'adaptation est toujours l'une des facultés les plus extraordinaires du vivant. Elle est justement due au système immunitaire. Faire croire que nous sommes protégés par des anticorps - naturels (ou artificiels résultant des vaccinations) - résulte d'une imposture ou d'une ignorance évidente : la présence d'anticorps signe une impossibilité de l'organisme à s'adapter. Elle révèle une maladie latente.

Dire aussi que des substances sont ou non cancérigènes en elles-mêmes relève de la même désinformation. Si cela était vrai, tous les fumeurs développeraient un cancer du poumon. Toutes les personnes qui ont été soumises à l'amiante seraient atteintes d'abestose, etc. Il est donc impératif de se poser la question suivante : pourquoi cette personne fume-t-elle, à quel stress essaie-t-elle d'échapper ? Le PrBernard HERZOG observe le fait que de très nombreux cas de cancer du poumon sont répertoriés chez des personnes n'ayant jamais fumé !

L'origine du cancer, et des maladies en général, est à rechercher dans une mauvaise qualité ou dans une rupture de dialogue entre les champs morphiques, porteurs de l'information (conscience) et les particules, molécules, organes et organismes, véritables antennes de ces champs mises en forme par eux-mêmes. L'intermédiaire obligé est le cerveau, incontestable centre de commande du corps matériel.

Le vecteur d'information entre les champs et le cerveau est certainement le neutrino. Une expérience américaine montre que si l'on fait passer des photons sur un analyseur, il sort d'un côté le photon énergétique et, de l'autre, ce que les physiciens nomment une onde vide (paradoxale en les termes) susceptible d'effets matériels. Lecerveau serait sensible à ces ondes d'espace, précisent-ils.
Le neutrino, selon moi, fait un bon candidat pour être l'élément vecteur. Sa faculté de transformer le chlore en argon radioactif en fait un critère de détection.

Nous baignons dans une mer d'informations portées par des ondes ou vibrations électromagnétiques mesurables, ou non décelables quand il s'agit de courants neutres. Lorsque nous utilisons de l'énergie, elle se présente obligatoirement sous forme déstructurée (énergies fossiles, nucléaire etc.). Ainsi, nous libérons dans l'atmosphère une énorme quantité d'informations stockées dans une matière probablement peu adaptée à notre époque. Dans le cas du pétrole, la mémoire est celle du vécu de nombreuses forêts disparues.

En voici les conséquences : diminution du champ magnétique et - de ce fait - augmentation des vibrations de la planète. Comme nous sommes calés sur la fréquence de la Terre (ondes de Schumann) par l'intermédiaire de l'aorte, nous subissons un accroissement de nos vibrations. Il en résulte un changement correspondant d'acides aminés, donc d'ADN.
Ces nouvelles antennes nous donnent la possibilité de recevoir des informations que nous étions, jusqu'alors, incapables de capter. Elles commandent la modification de conscience annoncée, à condition de s'ouvrir à ce changement.

Lorsque les disciples demandent au Christ si la circoncision est utile, il répond en substance : « Si elle l'était, leur père les engendrerait circoncis de leur mère ; mais la véritable circoncision en esprit a gardé toute son utilité ». On ne peut être plus clair !

Le rationalisme réducteur dans lequel certains d'entre nous sont tombés a maintenu une partie de l'humanité dans une conscience animale, retardant ainsi - au prix de souffrances inimaginables - l'évolution de l'espèce vers la spiritualité qui, seule, pourra redonnerà l'homme sa dignité, sa liberté et surtout la maîtrise totale de son destin.

Ce nouveau millénaire avec sa nouvelle médecine informationnelle sont inscrits dans le sillon de l'Evolution attendue.

Jacqueline BOUSQUET

Annexe
« Les études statistiques de santé publique enFrance entre 1970 et 1990 montrent que l'ensemble de la morbidité a quasi doublé, avec des progressions spectaculaires des maladies endocriniennes (+960 %), des maladies mentales (+210 %) et des tumeurs (+350 %), (extraits des enquêtes annuelles CREDES/CNAM).

Pour le cancer précisément, le rapport 93158 del'IGAS nous apprend qu'entre 1970 et 1990, le nombre annuel dedécès par cancer est passé de 46 000 àprès de 54 000 chez les femmes (cancer du sein de 7 000à 10 000, des ovaires de 1600 à 3 100), de 59 000à 84 000 chez les hommes (cancer des poumons de 9 000 à19 000). Durant cette période, le cancer est devenu lapremière cause de mortalité (35 %) des Françaisdans la force de l'âge (35-65 ans), loin devant les maladies cardio-vasculaires (21 %).

Ces tendances lourdes, concernant des pathologies chroniques sévères, traduisent des défaillances croissantes des dispositifs censés assurer la sécurité sanitaire publique. Puisque l'évaluation la plus complète et la plus contrôlée des risques sanitaires est celle des médicaments, nous avons consulté les données de pharmacovigilancecentralisées au ministère de la Santé. Ilapparaît que les effets secondaires des médicaments sontresponsables par an de plus d'un million d'hospitalisations et deprès de 20 000 décès. Ce sont donc bien desdéfaillances et des insuffisances dans les évaluationsactuelles des risques sanitaires qui sont à l'origine de cesdérives. Or ces évaluations ont pour point commun derecourir systématiquement à des espècesanimales, prises comme "modèles" censées mimer nosactivités et réactions biologiques.
Conformément à sa vocation, notre ComitéScientifique a examiné, sur des bases purement objectives,rationnelles et logiques, la pertinence de l'expérimentationsur le modèle animal en vue de l'évaluation de lasécurité sanitaire humaine. Les considérationsqui ont menées aux conclusions ci-dessous sontdéveloppées dans notre Lettre Ouverte aux membres del'Académie des Sciences.

1) La réaction biologique d'un modèle animaldonné ne peut laisser présager, mêmeapproximativement, les réactions biologiques humaines.

2) L'évaluation d'effets pathologiques se manifestant aulong terme, qui sont les plus sévères, est strictementimpossible sur le modèle animal .

3) Par an et en France, des centaines de milliers de personnesdécèdent prématurément, du faitd'évaluations erronées effectuées sur lemodèle animal.

4) continuer à recourir au modèle animal freine ledéveloppement de méthodes d'évaluations derisques sanitaires fiables et pertinentes pour l'homme, alors qued'autres pays y travaillent activement, gaspille annuellement desmilliards de francs, contribue au recul de notre rang dans lacompétition scientifique et économique mondiale etternit l'image de la Science dans la Société.

Il est donc établi que le recours au modèle animalà des fins de sécurité sanitaire viole leprincipe de précaution. Il est urgent d'y substituer desméthodes scientifiques pertinentes et fiables, dont ledéveloppement est une priorité absolue. »

Claude REISS - PRO ANIMA -16, rue Vézelay -75008 PARIS

Bibliographie
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La Conscience énergie, structure de l'homme et de l'univers, Thérèse BROSSE (Dr), édition Présence.
L'Esprit, cet inconnu, Jean CHARON, éditions Albin Michel - 1977.
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Relation d'aide et amour de soi, Colette PORTELANCE, éditions du Cram.
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Traité théorique et pratique de biologie électronique, J. A. GIRALT-GONZALEZ, éditions Roger Jollois, BP 1067, 87051 Limoges Cedex - 1993.
Des poubelles dans nos assiettes, Fabien PERUCCA et Gérard POURADIER, éditions Michel Lafon, Paris - 1996.
Des inconnus dans nos assiettes, Dorothée BENOIT BROWAEYS, éditions Raymond Castels, Paris - 1998.
L'Eveil au point zéro, Gregg BRADEN, éditions Ariane - 1998.
La Plénitude de l'Univers, David BOHM, éditions du Rocher.
L'Esprit, cet inconnu, Jean CHARON, éditions Albin Michel, Paris - 1977.
L'Alchimie de la Vie, Etienne GUILLÉ, éditions Rocher - 1983.
Une Nouvelle Science de la vie, Ruppert SHELDRAKE, éditions du Rocher - 1981.
Le Corps Quantique, Deepack CHOPRA, InterEditions - 1998.
Fondement d'une médecine nouvelle, Ryke Geerd HAMER, tomes 1 et 2, éditions l'ASAC - 1987 - 1988.
On ne peut rien faire Madame le Ministre, Corinne LEPAGE, éditions Albin Michel, Paris -1998.
La Prodigieuse Aventure des plantes, Jean-Marie PELT, éditions Fayard - 1981.
La Terre malade des hommes, Philippe DESBROSSES, éditions du Rocher - 1990.
Les Microzymas, Antoine BECHAMP, Librairie J.B. Baillière, Paris - 1883. Réédition 1990 : c/o Dr Marie Nonclercq,- 78800 Houilles. Fax : 01 39 68 18 82.
Constitution des organismes animaux et végétaux. Causes des maladies qui les atteignent., Tomes I à III, J. TISSOT, Laboratoire de physiologie générale du Muséum d'histoire naturelle, Paris - 1926-42. Tome III encore disponible à Naturazur, 06620 Gréolières. Fax : 04 93 59 99 06
Le Transgénique, Bernard HERZOG (Pr), éditions Le Cram.
Mes cellules se souviennent, Michel Larroche (Dr), éditions Guy Trédaniel.
Science dans la lumière et Au cœur du vivant, Jacqueline BOUSQUET, éditions St -Michel, 1992. Disponibles chez l'auteur, rue M. Sangnier, 33600 Pessac. 180 F (TTC) les deux. E-Mail <j.bousquet@online.fr>

---------------© Votre santé -Septembre 2000