58.02. Le scandale sanitaire des années 2010.

La vaccination contre l'hépatite B. est dangereuse. On vous injecte le vaccin en silence, sans douleur et sans fièvre le plus souvent. Parfois il s'ensuit quand même une fatigue qui traîne, des nausées. Rien de bien grave apparemment. Néanmoins, aucun contrôle sanguin n'est fait avant la piqûre. On vous pique, on pique vos enfants. La vaccination affaiblit face aux autres maladies. Ce vaccin est à l'essai. Il s'agit d'un produit totalement nouveau, en usage depuis moins de quatre ans, et on ne pourra en mesurer l'éventuelle efficacité, comme la nocivité, que dans quinze ou vingt ans d'après leurs promoteurs, ce qui fait que toutes les personnes inoculées sont en fait, à leur insu, des cobayes ! Le GenHevac est fabriqué par manipulation génétique de cultures de cellules d'ovaires de hamsters rendues artificiellement immortelles, c'est-à-dire cancérisées, et nourries avec du sérum de veau. Vous vous souvenez sans doute que l'usage du sérum de veau est strictement interdit par la législation concernant des médicaments injectables en raison du risque de contamination par des "prions" particulièrement dangereux. En plus de ce risque de pollution, soit par des prions, soit par des virus inconnus à ce jour, ce vaccin inocule des substances éventuellement cancérigènes et des résidus d'outils de manipulation génétique qui pourrait bien être à l'origine de cas de tératogenèse. Signé : Nicole Vial, association Grenat (groupe de réflexion et d'étude pour la non-agression thérapeutique)30100 Alès.Tel :66.52.81.12.

La vaccination contre l'hépatite B c'est un risque considérable pour des bénéfices minimes. Devant la multiplication des accidents liés à la vaccination contre l'hépatite B, il est urgent de comparer objectivement les risques aux bénéfices. C'est l'agence du médicament qui a été chargée de piloter les études demandées par le secrétaire d'État à la santé. Quand on connaît les relations qu'elle entretient avec l'industrie pharmaceutique, on peut se demander si ses conclusions seront crédibles. D'après le Dr Bruno Donatini, les risques de la vaccination contre l'hépatite B sont 300 fois plus important que le bénéfice. Ces vaccins engendrent de nombreux effets indésirables graves : sclérose en plaques, paralysie des nerfs crâniens, névrite optique rétro-bulbaire, syndrome de Guillain-Barré, purpura thrombopénique -- j'arrête là, parce que mon logiciel de reconnaissance vocale et ma base de données interne (celle qui se trouve entre mes deux oreilles) ne veulent plus rien entendre. Bon, encore un dernier que je vais être obligé de saisir manuellement --Lupus érythémateux disséminé. Je n'avais aucune intention de me faire vacciner contre l'hépatite B, je n'accorde que très peu de confiance à la médecine "officielle" et de toute façon, cela fait des années que je ne suis plus assuré socialement.