Santé Autrement

Je ne suis pas forcément d'accord à 100% avec tous les articles présents dans cette section. En particulier, je crois que le virus HIV existe et que la thèse défendue par Le Dr Etienne de Harven est fausse, néanmoins, je trouve son article intéressant. Par contre, je pense qu'il est primordial de se défaire d'une vision purement matérialiste et scientiste du corps humain. L'homme et le vivant ne sont pas que des machines à commandes chimiques.

Il nous faut retrouver une vision globale de la santé et accepter une médecine plurielle.

Dans une société débarrassée de la recherche du profit à tout prix, on peut envisager quelques pistes pour une meilleur politique de santé. L'homme n'est pas qu'une machine dont on répare les pièces défaillantes. La médecine allopathique occidentale d'une grande efficacité dans l'urgence manque d'une vision holistique du corps humain ; d'où ses résultats très médiocres en termes de santé globale de l'individu.

Les dimensions physiques, énergétique, mentale, sensible et spirituelle doivent être prises en compte et traitées de façon adaptée par des moyens thérapeutiques diversifiés. La politique de santé de cette nouvelle civilisation se doit d'équilibrer les différents modèles de représentations du vivant.

Développer la connaissance des conditions de bonne santé : cadre de vie, hygiène de vie, renforcement de l'auto-immunité naturelle.

Développer le recours aux médecines douces et médecines traditionnelles telle que l'acupuncture, la phytothérapie, la naturopathie, la diététique, les massages, la diététique, l'herboristerie, l'Ayurvéda, la naturopathie.

Une médecine basée sur le profit est à exclure. Une politique de santé efficace, saine, juste et bénéfique à l'ensemble de la population se doit d'être sous le contrôle des administrations nationales et locales.

Les intervenants (médecins, thérapeutes, soignants…) doivent être payé par salaire et non pas à l'acte. La priorité doit être la prévention.

Reconnaître la pratique des thérapies naturelles et permettre au patient le libre choix de la thérapie à suivre. La reconnaissance des thérapies naturelles doit passer par la création de registres officiels, agrémentés d'un caducée équivalent à celui des médecins, avec les droits et les devoirs que cela implique. Il serait indispensable d'offrir aux thérapeutes non-médecins une place officielle au Ministère de la Santé, à la Direction Générale de la Santé.

Instaurer un forfait annuel de prévention en hygiène de vie, remboursé par la Sécurité Sociale.

Créer un Observatoire des pratiques de santé naturelle, capable d'évaluer et de reconnaître les découvertes, les avancées et les innovations de ces pratiques.

Actuellement, l'enseignement des pratiques de santé est relativement figé, car en fin de compte c'est l'Ordre des Médecins qui en reconnaît la validité. Or cet Ordre est très conservateur, tenant fermement à ses avantages. Ainsi, seules les technologies médicales évoluent, mais en aucun cas les approches thérapeutiques.

Instaurer des diplômes d'Etat en thérapie naturelle.

Pour éviter le charlatanisme ou l'incompétence, il serait nécessaire que la reconnaissance des thérapies naturelles s'accompagne de l'instauration de diplômes d'Etat, accessibles à tout le monde, quels que soient les moyens financiers de chacun. Les cursus d'apprentissage des thérapies naturelles pourraient être établis par l'Observatoire des Médecines Naturelles, qui sélectionnerait les enseignants.

Ces cursus déboucheraient sur des diplômes délivrés selon réussite à des examens, lesquels seraient proposés dans les conditions des concours. Dans le cas de certaines disciplines, il est difficile d'évaluer la qualité d'un thérapeute par un examen. Cette évaluation pourrait être faite par l'Observatoire des Médecines Naturelles.

Supprimer l'Ordre des Médecins et celui des Pharmaciens et les remplacer par des syndicats professionnels, de façon à limiter leur poids sur la politique de la santé.

L'Ordre des Médecins est la clef de voûte du pouvoir médical. Il est à noter que la déontologie de cet Ordre interdit la collaboration entre médecins et non-médecins, ce qui, in extenso, revient à dire que l'Ordre des Médecins interdit la collaboration entre le médecin et son malade. On comprend alors pourquoi le médecin n'informe pas le malade de la nature et de l'évolution de sa maladie et de l'efficacité de tel traitement ou de telle thérapie. Le simple mot de "patient" est révélateur à lui seul de l'état d'esprit de nombreux médecins. Cette même déontologie offre également de nombreuses contradictions avec la pratique médicale actuelle : par exemple celle concernant certains vaccins rendus obligatoires. La déontologie affirme que le médecin ne doit en aucun cas obliger son patient à suivre tel ou tel traitement, or la vaccination constitue un traitement ; par conséquent, il serait parfaitement illégal de rendre obligatoire tel ou tel vaccin... En cas de délit ou de faute professionnelle grave, la Justice, seule, pourrait radier ou suspendre un médecin de l'exercice de ses fonctions.

Nationaliser les fabricants de médicaments allopathiques.

Un laboratoire, en lançant un médicament sur le marché ou en le fabriquant, devrait d'abord protéger la santé publique avant même de penser à la notion de bénéfice. Par conséquent, il conviendrait d'intégrer ce laboratoire à l'ensemble des Services Publics, ce qui implique sa nationalisation. Les médicaments allopathiques à fort effet secondaire pourraient alors, en cas de nécessité impérieuse, être délivrés dans les services d'urgence des hôpitaux, via les pharmacies centrales de ces établissements. Et les laboratoires nationalisés pourraient entamer des programmes de recherche médicale, sous l'impulsion du Ministère de la Santé.

Cette proposition aurait le mérite de :

•  libérer le médecin des pressions des laboratoires,

•  diminuer considérablement la consommation en médicaments dangereux ou à fort effet secondaire,

•  faire du malade non plus un client, mais un individu qu'il conviendrait de soigner,

•  faire du médicament allopathique non pas un produit de consommation, mais un remède d'urgence d'utilité publique.

Il en va de même pour les vaccins, qui devraient, aussi, échapper à la logique du Marché.

http://www.votre-sante.net
Le mensuel d'information pour le libre choix thérapeutique, la liberté de prescrire et la liberté vaccinale.
Pierre Andrillon, rédacteur en chef de votre santé.

La santé publique dans l'Union Européenne : constat d'un état délabré, causes et remèdes.
Rapport proposé par l'Alliance pour une Science Responsable (PRO ANIMA)
LES RACINES DU MAL OU LA PUISSANCE DES LOBBYS PHARMACEUTIQUES
(d’après le Dr Rath – MR Publishing – BP 859 7600 Almelo – Pays-Bas)
L'origine virale du sida n'a jamais été démontrée scientifiquement. Dr Etienne de HARVEN
Quelle recherche ? Jacqueline BOUSQUET
Le tétanos... Quelques réflexions d'ordre général ! Dr Alain SCOHY
Liberté de conscience. Humeurs, tu meurs, la liberté se meurt. Pr Bernard HERZOG
Vaccin anticoquelucheux et mort subite du nourrisson. Michel GEORGET
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Sida, hépatite C, ESB : maladies infectieuses ou intoxications ? Dr Claus Köhnlein
Irak : le génocide silencieux. Joëlle PENOCHET

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