Article de Carmen PAQUIN (Québec).

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L'État a renoncé à BATTRE MONNAIE depuis longtemps. Il emprunte sur les marchés financiers. Il a renoncé à redistribuer équitablement la richesse collective, il choisit d'entretenir ses assistés sociaux de luxe les financiers. Si l'État battait monnaie, non seulement il ne paierait plus d'intérêt sur les marchées financiers mais il récolterait tous les intérêts payés par sa population, de quoi alimenter honorablement le revenu du citoyen et financer ses services publiques avec peu ou pas d'impôt.

La rémunération de l'épargne - véritable planche à billets des financiers - est-elle justifiable ? Les intérêts versés à l'épargne : c'est l'arnaque du système financier commercial privé.

C'est la justification des profits insensés que les institutions financières tirent de la vente du crédit produisant l'argent ; c'est la justification, pour les institutions de dépôt des épargnes qui, s'appropriant ainsi le crédit des épargnes, se font payer des intérêts sur la création monétaire privée gratuite qui consiste à multiplier les prêts d'argent nouveau sur la base des épargnes détenues, procédé qui pourtant se résume en de simples opérations comptables.

Deux mythes sont répandus dans la population, colportés par certains économistes et administrateurs bancaires :

1. L'argent ne peut être créé sans produire des richesses économiques.

C'est faux ! L'argent est produit par les prêts accordés aux producteurs de biens et services mais aussi par les prêts consentis aux consommateurs, ainsi que par les intérêts ajoutés sur les prêts de toutes sortes. Les prêts accordés aux consommateurs et les intérêts versés aux investisseurs ne produisent pas de richesses !

2. Les profits des institutions financières sur les prêts bancaires proviennent uniquement de la différence entre le taux d'intérêt payé aux épargnants et le taux d'intérêt réclamé aux emprunteurs des épargnes soit-disant prêtées.

C'est faux ! Les prêts de crédit sont des multiples de la valeur des dépôts d'épargnes détenues par les institutions financières, jusqu'à 20 fois lorsque la réserve exigée était de 5 %, C'est maintenant possible, au Canada 25 fois puisqu'en général, les institutions financières conservent 4% de réserves depuis l'abolition, en 1991, des réserves exigées aux banques commerciales par la Banque du Canada.

Ainsi, les institutions financières versent à chaque épargnant des intérêts selon la somme de leur dépôt, mais perçoivent des intérêts sur la totalité des sommes prêtées qui sont un multiple impressionnant des dépôts d'épargnes.

Voyez-vous l'arnaque ? Combien leur coûtent les intérêts sur les dépôts d'épargnes et combien leur rapportent la somme des intérêts perçus sur tous les prêts d'argent virtuel ? ? ?

Ne cherchez plus par quel procédé s'est constituée la puissance des marchés financiers qui gouvernent les économies et les finances nationales avec la libre circulation mondiale des capitaux et qui prétendent maintenant gouverner les gouvernements des États "dits" souverains avec l'AMI, qui a heureusement avorté par une protestation à l'échelle mondiale en mai 1998, mais qui récidivent avec L'OMC dont les négociations le 30 novembre 1999 ont aussi fait l'objet d'une vive protestation mondiale.

En mai 1991, dans un document de travail, un amendement à la Loi des banques prévoyait "l'élimination graduelle, sur une période de deux ans, de l'obligation légale imposée aux banques à charte de maintenir des réserves en fonction de certains éléments de leurs passif-dépôts." La création monétaire par le biais des prêts est devenue sans limite ?

J'ai reçu le 25 septembre 1998, confirmation que les réserves légales imposées aux banques ont été levées en 1991. Source : Centre canadien des politiques alternatives dans le document "Les dix mythes sur le déficit canadien, La vérité sur l'endettement public et les compressions injustifiables par Duncan Cameron et Ed Finn" (téléphone : (613) 563-1341)

Il serait temps de faire un débat public sur la Loi des banques à charte canadiennes, sur les banques étrangères et les institutions financières en voie de devenir toutes des banques. Quel fouillis !

LA RÉMUNÉRATION DE L'ÉPARGNE DES PARTICULIERS, JUSTIFIANT LA PLANCHE À BILLET DES INVESTISSEURS, IL FAUT POSER LA QUESTION : LA RÉMUNÉRATION DE L'ÉPARGNE EST-ELLE JUSTIFIABLE ?

Quel est le mérite de l'épargnant d'argent pour avoir le droit législatif de taxer (intérêts) les emprunts (le crédit) de ceux qui produisent et distribuent des biens et services à la collectivité ?

Il est impératif de répondre à cette question car la rémunération de l'épargne sert de justification, aux "supposés" investisseurs d'épargnes, pour escroquer le crédit économique de la collectivité et dominer la consommation de l'Humanité.

L'argent dans un bas de laine ne fais pas des bébés ! Pourquoi fait-il des bébés dans un compte d'épargne bancaire ? La Banque prête vos épargnes ? C'est faux ! Les investisseurs prêtent vos épargnes ? C'est faux ! Les prêts aux entreprises et aux particuliers augmentent l'actif et le passif des
institutions financières. Pas un compte d'épargne n'en est soustrait. Il ne part pas un sou du compte d'un épargnant sans qu'il ne l'ait dépensé ! (voir chapitre précédent "Quand le crédit privé que s'échangeaient entre eux les producteurs est devenu le crédit bancaire, ils se sont fait avoir !)

L'épargne d'argent constitue un pouvoir d'achat reporté, pour une échéance plus ou moins longue, sur des biens plus ou moins durables, les carottes moins que les maisons, ce qui est possible grâce à la constance de la production collective. Mais l'argent gagné une fois ne peut légitimement prétendre acheter plusieurs fois ! C'est pourtant le cas quand l'épargne fait des rejetons d'intérêts !

L'ÉPARGNE, UN PRIVILÈGE PRIVÉ REDEVABLE À LA COLLECTIVITÉ

Pouvoir acheter plus tard des carottes fraîches c'est un cadeau de ceux qui font pousser des carottes et pourtant, ce sont eux qui engraissent les capitaux d'épargnes avec leurs frais de crédit ! Voilà l'arnaque !

L'épargne de nourriture, ou de tout autre bien de consommation, est une vertu économique d'intérêt privé si elle ne menace pas la santé ou la vie de celui qui la pratique. Mais a-t-on déjà vu des biens épargnés faire des "petits" !!! Les carottes ne font plus de petit une fois rendue dans le caveau ! Alors pourquoi l'épargne du pouvoir d'achat correspondant ferait-il des "petits" ????

L'épargne de biens peut devenir une vertu sociale, si ces biens deviennent accessibles pour d'autres en attendant que l'épargnant exerce son droit d'achat ! On doit le compenser de façon transitoire.

Dans le système financier privé, l'épargne d'argent est le contraire d'une vertu sociale ; elle signifie l'entreposage des biens épargnés aux frais de ceux qui les ont produit !

Déjà, l'épargne qui n'est pas compensée par la distribution d'un crédit transitoire, détient le pouvoir d'achat de biens offerts au marché des échanges. Mais l'épargne réinvestie dans une nouvelle production, détient à la fois, des droits sur des biens dont elle ne veut pas ou n'a pas besoin et prétend aux biens futurs auquels son capital engrossé des intérêts composés vont lui donner accès ! Est-ce juste ?

Si les biens dédaignés sont périssables, l'économie, qui ne porte plus son nom, devra les reproduire de multiples fois pour répondre de l'épargne farcie des intérêts. Si les biens ne sont pas périssables, l'épargne financière réclame de la collectivité économique l'entreposage de ces biens. En général il faut payer pour faire entreposer des effets personnels qui serviront plus tard.

Mais dans la morale financière, non seulement la collectivité économique doit entreposer gratuitement, les biens dédaignés par l'épargne, quitte à les voir se perdre ou se démoder, pire, elle doit payer des intérêts à ceux qui reçoivent ce service.

Les intérêts se multipliant d'eux-même, pendant le temps que l'épargne refuse d'acheter, donneront accès, pour plusieurs générations d'assistés sociaux de luxe , aux biens produits par plusieurs générations de travailleurs et valeur à neuf s'il-vous-plait.

Loin de moi l'idée de contester la légitimité des épargnes provenant de l'économie de revenus légitimes, c'est-à-dire, ceux obtenus : pour services rendus à la production et à la distribution des biens de consommation ; pour services rendus aux individus de la communauté et de la famille, ou obtenus comme personne que le contexte économique (le chômage structurel) ou l'âge ou un handicap physique prive d'un revenu de travail.

C'est la plus-value de l'épargne, constituée des revenus d'intérêts versés sans aucun mérite économique, qui est injustifiable. Au contraire ! la plus-value de l'épargne (les capitaux des actionnaires des institutions financières et des investisseurs en font partie) constitue une multiplication exponentielle du retrait d'argent devant alimenter les échanges ; elle est la plus importante des sources du déficit systématique du pouvoir d'achat dans le circuit économique.

LE DÉFICIT DE LA CONSOMMATION EST SYSTÉMATIQUE ET MATHÉMATIQUE

La technique de financement actuel fonctionne ainsi : Le prêt bancaire, émis sur le crédit d'un producteur et distribué via ses achats de ressources humaines et matérielles, finance une partie seulement du pouvoir d'achat qui sera réclamé aux consommateurs à la vente des produits.

Premier déficit : l'épargne d'une partie des sommes distribuées par les emprunts de la production fera partie des prix réclamés à la consommation tout en constituant en soi un retrait d'argent du pouvoir d'achat.

Deuxième déficit : le producteur n'emprunte pas son profit et c'est légitime, il ne va pas payer des intérêts sur son profit ! mais ce profit fera partie des prix réclamés à la vente de ses produits et doit être financé.

Troisième déficit : les frais d'intérêts réclamés au producteur feront partie des prix réclamés à la vente de ses produits, mais ces intérêts retourneront à l'épargne, progressivement et, qui plus est, de multiples fois en intérêts composés.

Donc, le producteur ne pourra retrouver dans l'argent en circulation, le pouvoir d'achat pour vendre toute sa production, prendre son profit et rembourser totalement son emprunt qu'en pigeant dans l'argent créé par les emprunts de d'autres producteurs qui eux, feront faillite.

L'épargne d'argent laisse des biens concrets sur le marché et doit être compensée pour ne pas nuire au financement du circuit économique. Manquer d'eau pour alimenter la courroie du moulin à moudre les grains peut être naturel. Mais manquer de chiffres, servant d'alimentation à la courroie économique pour véhiculer les grains moulus à la cuisine, parce qu'on a mis ces chiffres en conserve, c'est plutôt surnaturel.

La distribution d'un pouvoir d'achat transitoire est nécessaire pour permettre : · à d'autres d'avoir accès à ces biens dédaignés ; · aux producteurs de retrouver le moyen de vendre toute leur production et de rembourser leurs emprunts ; · aux entreprises de mettre les travailleurs en vacances payées si les marchés sont saturés.

Il n'est ni humain ni économique de punir les travailleurs, en les condamnant au chômage et à la "dite sécurité du revenu" engendrant la baisse de la consommation et la faillite des entreprises et les condamnant avec leurs familles à la misère, parce qu'eux et leurs grands-parents ont été inventifs et ont "patenté" des robots pour travailler à leur place.

On distribue la majeure partie du pouvoir d'achat de ce progrès industriel et technologique en profits d'intérêts aux "dits" investisseurs . La communauté financière a aussi eu des ancêtres qui n'ont pas manqué de génie. Ils ont inventé des faux mérites à l'épargne d'argent, qui nous imposent une morale économique et sociale déconnectée des valeurs fondamentales et des réalités humaines et économiques, tout en jouissant de notre confiance pour le moins naïve.

Les magnats de la finance prétendent que l'épargne d'argent est indispensable et indissociable de la création d'argent. Je vous ferai remarquer qu'avant de l'épargner, l'argent devait d'abord exister.
Voyez-vous l'incohérence ? VLÀ que les enfants devraient engendrer les parents !

La nécessité des épargnes dans la création monétaire est un prétexte pour en faire un commerce lucratif et un pouvoir sélectif sur l'économie des peuples. Les profits d'intérêt ont créer des dettes sans produire de richesse. Ces dettes continuent de se reproduire en rejetons d'intérêts composés qui sont réinvestis localement ou exportés à l'étranger, même par nos caisses populaires désormais vouées à la rentabilité financière !

Les investisseurs, qui exportent ces fausses dettes collectives amputant de façon chronique nos revenus de consommation, font injure à notre économie en plus de faire un cadeau empoisonné aux pays étrangers en les exploitant de la même façon pour des revenus de famine.

Nous supportons des hypothèques prodigieuses d'intérêts privés illégitimes sur nos richesses nationales passées, présentes et à venir, et le remboursement ne consiste pas à rendre ce qui a été réellement prêté ou plutôt vendu : de simples chiffres de comptabilité. Les faux monnayeurs poursuivis légalement ne font pas pire pour l'inflation monétaire et la dévalorisation du pouvoir d'achat légitime.

Financer l'économie avec les capitaux d'intérêts composés, qui ont déjà décuplé nos dettes collectives sur les productions précédentes et qui continueront de les multiplier sur les productions subséquentes, c'est suicidaire pour l'avenir de nos enfants qui doivent déjà, en venant au monde, près de 40 000$ sur les dettes Québec-Ottawa.

L'épargne d'argent à une valeur privée si son pouvoir d'achat est constant et si la santé économique nationale est garantie. Rien n'est moins sûr que la constance de la valeur d'achat de notre épargne dans ce système financier insensé. D'une part, les fluctuations sur la valeur de l'argent sont monnaie courante et notre autonomie économique s'en va chez le diable.

La mondialisation des marchés spécialise la production nationale délaissant des secteurs de production vitaux, les traités de libre échange dictent les règles du jeu économique, les marchés financiers internationaux dictent nos politiques monétaires, parce que nos gouvernements les laissent faire, nous rendant de plus en plus dépendant des décisions financières étrangères. D'autre part, les intérêts que vous recevez sur votre épargne est une goutte d'eau dans l'océan des profits d'intérêts des entreprises financières qui enflent constamment la masse monétaire (nos dettes) sans qu'il y ait production de biens nouveaux. L'offre d'argent plus grande sur un même volume de marchandises diminue le pouvoir d'achat de l'épargne d'autant.

Ça les gros "investisseurs" apatrides n'aiment pas quand ils doivent payer leur consommation plus cher. Ils sont partant pour enfler la masse monétaire de leurs profits d'intérêts mais réclament la lutte à l'inflation !

D'une pierre deux coups : la Banque du Canada hausse les taux d'intérêts ; leurs profits sont plus grands ; l'argent de consommation se raréfie ; les prix tombent ; des entreprises et des consommateurs font faillite et les investisseurs peuvent râfler les propriétés de tout ce beau monde avec des peanuts !

Vous remarquerez que lorsque la production et la consommation nationale diminuent, les intérêts exponentiels continuent d'enfler la masse monétaire stérile, toujours supportée en bout de ligne par l'endettement national.

Quand la population commence à lorgner du côté des profits faramineux des institutions financières, la Banque du Canada abaisse les taux d'intérêts pour endormir ceux qui commencent à comprendre, l'économie progresse un peu et à la prochaine récession. (C'est ce qui se passe actuellement)

Les profits bancaires augmentent en même temps que la pauvreté générale. Les emprunts des consommateurs augmentent à mesure que se réduit le pouvoir d'achat légitime soutiré par les "investisseurs privés" privilégiés par nos législateurs qui reprochent ironiquement à certains de faire des transactions sous la table.

Quand on mettra sur la table les injustices de la création monétaire commerciale cautionnée par ceux qui les accusent, ils pourront leur lancer la pierre. En attendant la correction de ces injustices, les transactions sous la table ne sont pas plus malhonnêtes que le système financier légal lui-même et elles ont le mérite d'accroître le nombre des transactions économiques avec moins d'argent ; (moins d'emprunts bancaires).

SOMMAIRE DU RÉVEIL DES ABEILLES
Les abeilles se reproduisent et travaillent sans cesse à la survie de la ruche, inconscientes d'avoir un prédateur humain qui non seulement retire constamment leur miel pour s'en nourrir, mais aussi pour le vendre c'est-à-dire le monnayer pour en vivre. Les abeilles humaines sont exploitées de façon similaire par le système financier commercial qui monnaye leurs productions pour en vivre grassement sans mérite, car il vend de l'argent-dette produit avec des chiffres de comptabilité et du temps, matières premières peu onéreuses à produire, argent qu'il récupère plusieurs fois en intérêts composés, en plus de charger des frais afférents sur les opérations comptables qui en découlent.
Exemple: Lorsque vous achetez une maison avec votre crédit (votre capacité à rembourser votre emprunt avec les revenus de votre travail), vous devez leur payer trois ou quatre maisons en intérêts ! Ainsi, tous les biens et services produits par les entreprises doivent être payés plusieurs fois à l'industrie monétaire commerciale. Voilà l'explication de la concentration de l'argent dans les mains des spéculateurs pendant que l'économie subit des récessions répétées faute de pouvoir d'achat dans les mains des consommateurs. Actuellement, pour un dollar-dette qui sert aux échanges de marchandises, 50 dollars-dettes ne servent qu'à la spéculation boursière.
L'exploitation commerciale du crédit collectif par les banques privées, dont les profits d'intérêts exercent une ponction exponentielle du pourvoir d'achat émis par les emprunts, est à la source du déficit chronique du financement de la distribution des biens et services à la consommation, sans parler du déséquilibre flagrant entre la rétribution des mérites réels des producteurs et la rétribution des mérites virtuels des "dits" investisseurs. Pourquoi en est-il ainsi ? Le crédit bancaire est considéré législativement comme la propriété des détenteurs d'épargnes et d'actions dans les institutions financières.
Peu de gens contestent cette législation, croyant que le crédit bancaire prête des épargnes légitimes c'est-à-dire, de l'argent gagné d'une contribution réelle à la production de biens et services.
D'abord, les institutions financières ne prêtent pas les épargnes, celles-ci servent de prétexte à multiplier des dettes ! Il faut savoir que les institutions financières prêtent jusqu'à 20 fois la valeur des épargnes privées qui leur sont confiées, dans lequel cas, elles récoltent 19 fois la valeur des intérêts payés aux épargnants, qu'elles redistribuent comme suit : 5% des intérêts perçus des emprunteurs vont aux épargnants et 95% vont aux administrateurs et aux actionnaires des institutions financières. À remarquer, ces intérêts deviennent à leur tour des capitaux qualifiés d'épargnes justifiant une nouvelle multiplication des prêts de crédit et de nouveau profits d'intérêts gratuits pour les institutions financières. Quand on pense que le seul rôle utile de l'argent est de faciliter la comptabilité des droits de consommation sur la production collective, et que ces droits sont basés en théorie sur les mérites du travail humain !!! Combien de personnes sont sans revenu faute d'avoir un emploi pendant qu'une minorité s'enrichit à rien faire ? C'est révoltant !
Le pouvoir inique de ce système survit parce qu'il est soutenu par Monsieur et Madame tout le monde, les petits épargnants convaincus qu'ils sont des investisseurs et s'enrichissent avec leurs profits d'intérêt, quand leur pouvoir d'achat à échéance, capital et intérêts, vaut moins que la valeur marchande de leurs économies initiales.
Et voici ce que la production commerciale de l'argent a comme conséquences, non seulement ailleurs mais aussi bientôt chez nous. Les dettes du "Tiers Monde" La dette extérieure de ce qu'on nomme le Tiers Monde - par son volume exorbitant, la rapidité de son accroissement et la dégradation du niveau de vie qu'elle entraîne - exclut les quatre cinquièmes de la population mondiale du développement économique et social. Cette dette est l'expression directe de l'ordre économique international injuste résultant d'une longue histoire d'esclavage et d'exploitation auxquels ont été soumis nos peuples.
Le gouvernement national peut et doit décréter la propriété collective du crédit bancaire , le mettre au service de l'économie réelle et restituer à la collectivité les intérêt chargés à ceux qui l'empruntent afin de maintenir en pouvoir d'achat ces intérêts qui font partie du prix des produits et services réclamé à la consommation. Les institutions financières privées doivent être rémunérées comme des services comptables : frais d'opération plus profit légitime soumis aux lois du marché des services comptables.

Carmen Paquin
ENTREZ DANS MA RUCHE DE RÉFLEXIONS.....
Solution définitive : Le réveil des abeilles propose de DÉSARMER LES MARCHÉS FINANCIERS PRIVÉS À LA SOURCE DU PROBLÈME La création monétaire doit redevenir le privilège exclusif de l'État.