LES RACINES DU MAL

OU LA PUISSANCE DES LOBBYS PHARMACEUTIQUES

HISTOIRE DU MEDICAMENT

LE TRIBUNAL DE BERLIN

(d’après le Dr Rath – MR Publishing – BP 859 7600 Almelo – Pays-Bas)

Le docteur Rath, au cours d’une audience publique, formula la mise en accusation devant la Cour Internationale de La Haye à l’encontre des responsables des crimes les plus graves jamais commis dans l’histoire de l’humanité.

Préambule

Des centaines de millions d’humains continuent à mourir d’infarctus, d’attaques cérébrales et d’autres maladies qui – on le sait de façon certaine – peuvent être évitées et éradiquées. Cet holocauste n’est pas fortuit. Il est prémédité et perpétré systématiquement par les entreprises pharmaceutiques pour augmenter leurs parts du marché mondial des préparations pharmaceutiques qui s’élèvent actuellement à mille milliards de dollars par an. Le cynisme de cette politique tient dans une désinformation structurée qui plonge ses racines jusque dans l’agriculture.

La prévention et l’éradication d’une maladie diminuent toutes deux de façon déterminante la vente des médicaments pour cette maladie. C’est pourquoi les grands groupes pharmaceutiques font systématiquement obstacle à la prévention de la maladie.

Plus de 95% de l’ensemble des préparations et des médicaments actuellement vendus n’ont aucun effet démontré. Le Dr De Brouwer dans plusieurs de ses livres dénonce le même pourcentage1.

Parallèlement, les effets secondaires graves, connus, de ces mêmes préparations sont devenus la quatrième cause de décès dans les pays industrialisés.

Les grands groupes pharmaceutiques encouragent sciemment l’apparition de nouvelles maladies pour promouvoir leurs marchés. Pour commettre ces crimes, les laboratoires ont recours à un réseau d’exécutants et de complices dans les milieux scientifiques, médicaux, médiatiques et politiques.

Durant l’ensemble du XX ème siècle l’industrie pharmaceutique a été méthodiquement développée et organisée dans le but de contrôler le système de santé de nombreux pays. Pour ce faire, elle a remplacé les remèdes naturels, non brevetables par des préparations pharmaceutiques de synthèse brevetables et donc lucratives. Les fondateurs de cette industrie étaient des affairistes sans scrupule qui, dès la naissance de cette dernière, considérèrent le corps humain et les maladies comme un marché à s’approprier.

Les gouvernements, les économies et les organismes sociaux de tous les pays industrialisés sont devenus les otages des grands groupes pharmaceutiques suite à des pratiques monstrueuses et criminelles.

Hoechst, Bayer et BASF ont joué un rôle déterminant dans le destin de l’Allemagne mais également dans celui du monde entier.

Pour contrôler le marché mondial de la chimie et de la pharmacie, ces groupes ont fondé le cartel IG-Farben. Ils ont organisé la prise de pouvoir par Hitler, préparé la seconde guerre mondiale. Hoescht, Bayer, BASF étaient les organisateurs de l’énorme complexe industriel IG – Auschwitz. Ils utilisaient le camp de concentration pour perpétrer les crimes les plus graves jamais commis jusque – là dans l’histoire.

En 1947, lors du procès des criminels de guerre de Nuremberg, 24 dirigeants de Bayer, BASF, et d’autres membres d’IG-Farben furent accusés des crimes contre l’humanité suivants :

* Préparation et conduite de guerres offensives
* Massacres collectifs
* Conduite d’expériences criminelles notamment sur les prisonniers des camps
* Vols et pillages
* Asservissement des peuples et autres crimes.

Telford Taylor, principal accusateur américain du Tribunal de Nuremberg tint les propos suivants à l’encontre des dirigeants IG-Farben (Hoescht, Bayer, BASF) : " Ce sont ces accusés les principaux criminels de guerre et non les nazis. Si la faute de ces accusés n’est pas exposée au grand jour, ni punie, il représenteront à l’avenir un danger beaucoup plus grave pour la paix dans le monde qu’Hitler s’il était encore en vie ".

Le catel IG-Farben a été dissout par le Tribunal de Nuremberg et réparti parmi ses filiales Hoescht, Bayer, BASF.

Quant aux responsables d’IG-Farben, ils ont été libérés après leur condamnation dès 1952 avec l’aide de Nelson Rockfeller, leur ancien partenaire commercial, devenu ministre des affaires étrangères par intérim des USA. La prédiction du principal accusateur américain Taylor devait se réaliser rapidement….

….Le rôle criminel des grands groupes pharmaceutiques et du gouvernement allemand apparaît dans leur entreprise de répression de la découverte la plus importante de la médecin pour l’éradication des maladies cardiaques.

Cette année-là le Dr Matthias Rath a découvert que l’infarctus et l’attaque cérébrale n’étaient pas de véritables maladies. Ils sont au contraire, de même que le scorbut, le résultat d’une carence en vitamines sur le long terme et peuvent être parfaitement évités.

On a démontré cliniquement qu’un apport quotidien en vitamines et autres compléments nutritifs peuvent stopper l’affection cardiaque coronaire et détruire les dépôts athérosclérotiques, déjà existants, par l’introduction d’un remède naturel.

Il est donc clair que les affections cardiovasculaires qui représentent la première cause de décès dans les pays industrialisés auront pour ainsi dire disparu dans les prochaines générations. Une conception nouvelle et fondamentale de la médecine et de la santé humaine est née : la médecine cellulaire.

A parti de cette médecine, il est possible de prévenir et d’éliminer les maladies les plus courantes, y compris l’hypertension, l’insuffisance cardiaque, les troubles du rythme cardiaque, les affections cardiovasculaires des diabétiques, l’ostéoporose et d’autres maladies jugées incurables.

Il va sans dire que l’éradication de ces maladies dépend essentiellement de la rapidité à laquelle cette communication sera diffusée.

La découverte du Dr Rath et de plusieurs chercheurs de cette nouvelle médecine va porter un tort énorme à l’industrie pharmaceutique. Vous faites parti de la chaîne. Un maillon indispensable à l’éviction définitive du racket de notre santé par cette industrie néfaste. Nous avons notre libre arbitre, nous nous devons de le faire respecter.

A nous de jouer.