http://www.alternatifs.org/
La justice sociale, un nouveau modèle de développement, l'autogestion,
autant de raisons de s'engager pour faire du neuf. Etre un mouvement politique
de gauche et écologiste, qui refuse le caractère inéluctable
des injustices et des oppressions, qui défend une politique basée
sur le partage des richesses, le respect de l'environnement, une démocratie
active, et dont l'existence ne tient pas seulement aux alliances électorales,
voilà ce que veulent les Alternatifs. Insérés dans les
mouvements sociaux et dans les réseaux associatifs, nous avons choisi
de faire de la politique. Ecologistes sans fil à la patte, autogestionnaires
sans oeillères sectaires, notre carte de visite : rouges et verts, pour
les solidarités, l'écologie, l'autogestion.
http://www.mei-fr.org/
- STATUTS
- CHARTE CONSTITUTIVE du MEI
26 ter rue Nicolaï 75 012 PARIS - tel : 02 33 45 37 82.
Attac ou l'inquiétante régression de
la gauche. Vincent Cheynet
http://france.attac.org
ATTAC est née en France en 1998 mais existe aujourd'hui dans une trentaine
de pays où se sont constituées des organisations à part
entière créées elles aussi selon les réalités
locales du mouvement social et de la société. Taxe Tobin, annulation
de la dette des pays du Sud et de l'Est, combattre l'existence des paradis fiscaux
en Europe et dans le monde et l'emprise des multinationales, la marchandisation
de la santé, de l'éducation, de l'ensemble des services publics,
le brevetage du vivant, la pensée unique néo-libérale,
l'uniformisation de la culture, la financiarisation du monde, etc. sont autant
de points où, avec d'autres partenaires, nous travaillons.
Il s'agit donc de nous réapproprier ensemble l'avenir de notre monde.
Et il n'est pas difficile de participer. Il suffit de contacter l'un des 250
groupes locaux en France ou de venir voir par vous-même lors des différentes
initiatives organisées partout en France dans le mois. Vous pouvez bien
entendu d'ores et déjà imprimer et nous renvoyer votre bulletin
d'adhésion. Mais participer c'est aussi prendre connaissance des informations:
des milliers de documents sont ici à votre entière disposition.
Ce site Internet n'a pas la vocation d'être une "vitrine" de
l'association, mais bien un centre de ressources et d'information, un outil
de travail mis à la disposition de toutes et de tous. Il a évolué
et s'est modifié grâce à l'apport et aux suggestions de
tous les utilisateurs. Une centaine de personnes s'occupent directement de l'aspect
technique localement, nationalement ou pour des groupes de travail particulier.
Les milliers de documents accessibles sont le fruit de l'expertise bien entendu
d'ATTAC en tant que telle et de son Conseil scientifique, mais aussi d'autres
organisations, de groupes thématiques et de groupes locaux, d'experts,
d'universitaires et de chercheurs en leur nom propre.
Chaque jour des centaines de bénévoles participent à la
construction de cet outil de communication à des niveaux divers et selon
leur temps de disponible. 500 traducteurs bénévoles par exemple
nous aident à pouvoir profiter des expertises dans d'autres langues que
le français ou à vous proposer les documents de notre site en
un peu plus de 15 langues.
http://www.europe-des-consciences.com/accueil.html
En ces temps difficiles où le Monde semble avoir perdu la tête,
le mouvement de l'Europe des Consciences appelle toutes celles et ceux qui croient
en une autre façon de vivre, à se manifester en unissant leur
voix pour déclarer à l'Europe et au Monde les valeurs spirituelles,
écologiques, et de solidarité sur lesquelles leur vie quotidienne
est basée. Le principe de l'Europe des Consciences est simple :
une Charte énonce clairement les valeurs que nous soutenons, et souhaiterions
voir s'incarner davantage dans le monde dans lequel nous vivons. Si votre coeur
bat au même rythme que ces mots, nous vous invitons à rejoindre
le mouvement de l'Europe des Consciences, afin que demain, le monde dont nous
rêvons devienne réalité, PACIFIQUEMENT ET ACTIVEMENT...
http://www.politiquedevie.net
Promesses : La défense des libertés individuelles
- libertés de conscience, liberté thérapeutiques, liberté
d'association et d'expression... la séparation des mafias et de la politique.
Objectifs politiques actuels : Une loi de séparation stricte de
l'Etat - en particulier les institutions judiciaires - et de la Franc-Maçonnerie
(comme en Italie), pour redonner aux citoyens, à la démocratie
et aux institutions de la République leurs souverainetés légitimes.
La constitution d'une Mission Interministérielle aux Droits des Minorités
Spirituelles et Thérapeutiques, en remplacement de la Mission Interministérielle
de Lutte contre les Sectes. La création d'un fonds d'indemnisation des
victimes de l'inquisition d'Etat (chasse aux sectes et aux médecines
non-conventionnelles). Le soutien des combats anti-mafia. Philosophie
: La politique est un moyen de guérison de la conscience, vers l'éveil
et la réharmonisation de l'homme avec lui-même et son environnement.
Indépendants des partis et clivages traditionnels et de toute autre organisation,
Politique de Vie rassemble tous ceux qui veulent créer un monde plus
juste fondé sur des valeurs d'amour et de respect entre les hommes et
la planète, au-delà de la peur et de la violence.
Journal partenaire MOTUS : www.motus.ch
http://chiche.ouvaton.org/
- http://chicheweb.org
Qui sommes nous ? Si tu veux changer le monde, bienvenue sur ces pages. Parce
que nous voulons tout et tout de suite, nous avons décidé de nous
regrouper : féministes, de gauche, écologistes, alternatifs, libertaires,
antifascistes, pacifistes et non violents, régionalistes, nous pratiquons
la révolution lente, sommes pour le droit au travail et à la paresse,
pour l'épanouissement de nos sexualités variées et multiples,
pour le droit de vote des résidents étrangers et contre les politiques
de drogues répressives.
Que voulons nous ? Une Révolution ! Oui, mais nous la voulons festive
et non violente. C'est pour cela que nous parlons de révolution lente.
Nous voulons construire une société écologique et autogestionnaire
autour de comité de quartiers, de conseils de travailleurs dans les boites,
de communes et de pays fédérés librement.
Quels sont nos moyens ? Comme toute association ou groupe politique Chiche !
organise des manifs, tire des tracts, fait tourner des pétitions, vend
des journaux. Mais on en reste pas là. On monte des fêtes de rue,
organise des débats de bar, des manifs à vélo, de nouvelles
façons de discuter et de se faire entendre. On fait la fête aussi
! car si nous voulons transformer le monde, nous voulons aussi colorer la vie
!
http://perso.wanadoo.fr/ecologie.sociale/index.htm
Bienvenue sur le site d'Écologie sociale mouvement écologiste
égalitariste libertaire.
En mars 2000, a eu lieu l'Assemblée Générale fondatrice
d'un nouveau mouvement politique écologiste, égalitariste et libertaire
: Écologie sociale.
Un mouvement politique écologiste, parce qu'il s'agit aujourd'hui de
préserver l'écologie politique du discrédit que, de plus
en plus, fait peser sur elle la stérile participation verte au gouvernement.
Un mouvement égalitariste, parce que nous refusons toutes les formes
de dominations et d'inégalités, y compris les inégalités
sociales aggravées par la politique libérale du gouvernement Jospin.
Un mouvement libertaire, parce que nous voulons inscrire notre action à
la fois dans le quotidien et dans le champ politique, tout en mettant en cause
le jeu politicien.
L'enjeu est d'inventer un anticapitalisme moderne et réaliste, loin des
incantations et des slogans simplistes qu'on entend parfois à l'extrême
gauche. Pour mener ce projet à bien, il était nécessaire
de créer un nouveau mode d'organisation, radicalement différent
de celui des partis classiques. C'est pourquoi Écologie sociale entend
concilier la souplesse et le caractère antihiérarchique d'un réseau,
la détermination d'un mouvement capable de recourir à l'action
directe non-violente, et la capacité de peser électoralement.
http://ecolo.asso.fr/
Si les pays riches de la planète, c'est-à-dire l'Europe, le Japon
et l'Amérique du Nord, ne rompent radicalement pas avec l'idéologie
de la croissance illimitée, l'humanité tout entière encourra
alors le plus grand des dangers et risque de disparaître. Ces pays représentent
20 % de la population mondiale et consomment 80 % des ressources naturelles
de la planète.
Durant le XXe siècle, la population de la planète, la production
et la consommation ont connu une explosion sans précédent. La
planète arrive aujourd'hui au bout de ce qu'elle peut nous donner. Les
bouleversements climatiques le démontrent. La pression exercée
sur la nature par la partie nantie de l'humanité met en péril
les équilibres écologiques planétaires. Ces équilibres
conditionnent notre survie sur la Terre. Dans 50 ans, au rythme de consommation
actuelle, la plupart des ressources fossiles auront disparu. Pétrole,
gaz, uranium deviendront rares et inaccessibles... Néanmoins, il est
prévu actuellement d'ici à 20 ans le doublement du parc automobile
et de la consommation énergétique mondiale.
"Il n'est pas de croissance infinie possible sur une planète où
les ressources sont limitées."
Or, le modèle culturel, social et économique de nos sociétés
riches demeure assis sur la croyance irréaliste d'une croissance sans
fin. Nous baignons dans l'idéologie de la consommation. Ainsi, la publicité,
devenue un véritable système de propagande idéologique
nous répète inlassablement que le sens de nos existences serait
dans une consommation toujours plus effrénée. Notre intérêt
est inverse. Les pays riches doivent apprendre au plus vite à consommer
mieux pour consommer moins . S'il est fondamental, le système politique
ne pourra que partiellement concourir à ce changement radical, sous peine
de sombrer dans le totalitarisme. Si nous voulons conserver l'essentiel, c'est-à-dire
notre liberté, la réponse devra d'abord être de notre responsabilité.
C'est en changeant nos modes de vie individuellement que nous ferons évoluer
le système globalement. Ce n'est en effet pas en corrigeant les "excès"
de notre monde actuel, grâce à des mesures techniques, que nous
y parviendrons, mais bien en inventant une nouvelle civilisation, riche de certaines
de nos valeurs actuelles, mais radicalement différente, culturellement,
philosophiquement.
Nos propositions :
- Le partage planétaire des ressources.
- La remise en cause de l'idéologie de consommation. Une idéologie
basée sur une croyance irrationnelle en la capacité infinie de
la nature à absorber notre expansion et au caractère illimité
des ressources naturelles. Donc, Ecolo promeut :
- La réduction drastique de la consommation et le changement de mode
de consommation des pays riches.
- Le refus de l'économie de croissance et la re-localisation de l'économie.
Le démantèlement des multinationales. La promotion de petites
entités indépendantes (par exemple la distribution : fin des franchises,
de la grande distribution, au profit de commerces de proximité indépendants),
des services publics non-privatisés.
- des services publics de base non-privatisable (accès à l'eau,
à l'éducation et la culture, aux transports en commun).
- La réduction de la consommation énergétique des pays
riches. L'arrêt de la consommation d'énergies fossiles, la sortie
du nucléaire, la promotion des énergies renouvelables.
- Le refus de l'hypermobilité. La sortie de l'automobile et de l'aviation.
La promotion de la marche à pied, de la bicyclette, des transports en
commun, de la marine à voile.
- La fin de l'agriculture et de l'élevage intensif au profit d'une agriculture
paysanne délivrée de la chimie. La fin des aides à l'alimentation
carnée.
- L'accès à l'éducation, à la culture et au logement,
pour tous.
- Le respect de la biodiversité.
- Le respect du monde animal. Ecolo combat toute forme de cruauté envers
les animaux (Corrida, élevage intensif..)
- Ecolo souhaite la fin de la résolution des conflits humains par la
violence, et notamment la violence armée. Ecolo considère comme
une honte pour son pays de devoir l'équilibre de sa balance commerciale
à sa position de deuxième ou troisième pays exportateur
d'engins de mort et milite pour la suppression de la fabrication des armes guerrières
sur la planète.
http://www.nerna.com/
Les Nouveaux écologistes plaident en faveur d'une écologie humaniste
qui permettra à l'Homme, la Nature et les Animaux de vivre en parfaite
harmonie. L'Ecologie au quotidien, l'avenir de notre planète, la sécurité
environnementale doivent devenir l'affaire de tous.
Siège parisien : 28, rue Molière 75001 Paris Tél : 01 47
03 36 23 Fax: 01 43 44 29 67
Siège National : 13, rue de Ruffi 13003 Marseille Tél : 04 91
50 38 04 Fax: 04 91 84 64 63
http://cei-msr.com/
Des écologistes politiques indépendants
Cela signifie donc d'abord des défenseurs de l'Ecologie, mais signifie
aussi quelque chose de plus large puisqu'il s'agit d'Ecologie Politique.
Reprenons donc les choses au point de départ : qu'est-ce que l'écologie
? et quel est son lien avec l'écologie politique ? Au départ,
l'écologie, c'est une science, c'est la science qui étudie les
relations de dépendances et les interactions entre les êtres vivants
et le milieu non vivant.
Mais quel est donc le lien entre cette science, l'écologie, et, les organisations
qui constituent l'Ecologie Politique ? entre une science et des organisations
? Nous verrons un peu plus loin qu'il y a peut-être plusieurs types de
réponses. Mais, avant de rentrer dans les détails, donnons d'abord
quelques indications simples.
De l'écologie scientifique à l'écologie politicienne.
L'écologie politique désigne l'ensemble de ceux qui ont voulu
faire intervenir l'écologie, les problèmes écologiques
dans la politique, dans le champ des préoccupations du monde politique.
Mais avant l'écologie politique, les premières organisations qui
prirent la défense de l'écologie furent des associations. Il y
eut donc, aux côtés des scientifiques qui expliquaient l'écologie,
une écologie associative qui la défendait ponctuellement et localement.
Au début, l'écologie associative s'est contentée de vouloir
faire pression sur les politiciens : ce fut l'écologie politicienne.
Cela parut insuffisant.
De l'écologie politicienne à la recherche des causes collectives
: l'écologie politique.
Une deuxième question se pose alors : Pourquoi, alors a-t-on vu apparaître
de la part d'associations écologiques, locales puis nationales, et parfois
de la part de scientifiques, cette volonté d'intervenir sur le fond et
dans le dans le champ politique ?
La raison de fond la plus évidente est que les luttes quotidiennes de
terrain concernant des problèmes écologiques se heurtent périodiquement
à des arguments de nécessité collective : telle rocade
détruisant tel paysage ; tel équilibre est présenté
comme absolument nécessaire parce qu'auparavant, ont été
construites, sous la pression de la croissance de l'agglomération, d'un
côté, une zone d'activité, de l'autre une zone d'habitat,
zones entre lesquelles les flux de transport engendrent des encombrements de
plus en plus insupportables pour tous ; encombrements qui vont nécessiter
sans doute une rocade supplémentaire. (quant à la croissance de
la ville, elle n'est en général même pas expliquée,
ni justifiée, mais présentée comme étant une évidence,
un progrès !). Ainsi la lutte apparaît tardive et perpétuellement
à reculons .
C'est alors qu'une réflexion semble donc nécessaire. En effet,
tous les écologistes ont rencontré un jour, un Monsieur, "
soi-disant sérieux ", un élu peut-être qui leur a dit
: " moi, j'ai toujours été écologiste, peut-être
bien avant les autres, et je n'ai de ce côté de leçons à
recevoir de personne ; aussi, je reconnais le rôle positif que jouent
les écologistes ; et je suis tout prêt à les écouter,
à une condition cependant, qu'ils soient " responsables " !
c'est-à-dire qu'ils comprennent qu'il y a des moments où il faut
être réaliste : on ne peut pas aller contre l'économie ".
Et cependant, à la suite d'un aussi beau discours, l'élu considéré
nous explique comment, tout en essayant de réparer quelque dégât
de quelque rocade, de quelque pollution, il est obligé naturellement
de tout faire pour que continuent les phénomènes qui ont causé
ces dégâts.
C'est souvent, après avoir rencontré de tels discours et de telles
réalités, que les militants d'associations écologiques
sont passés à l'écologie politique.
Et c'est aussi, après une telle confrontation que certains ont commencé
à voir la nécessité d'une écologie politique indépendante.
La rencontre par l'écologie politique de l'économisme et du productivisme
dominants et l 'apparition de la nécessité d'une écologie
politique indépendante.
" Il faut être réaliste, on ne peut aller contre l'économie
" . Cette phrase semble bien être le grand axe de la pensée
dominante à laquelle se sont heurtés les écologistes. En
fait, cet homme veut dire : l'écologie ne peut aller contre l'économie,
que ce soit une économie de type socialiste ou une économie de
marché, que ce soit une économie dirigée par un gouvernement
de droite ou une économie dirigée par un gouvernement de gauche.
Le combat mené pour et au nom de l'écologie n'a pas cessé
de rejoindre le combat mené par d'autres au nom de valeurs, au nom de
certaines hiérarchies de valeurs, pour la simple et bonne raison, que
les uns et les autres s'étaient heurtés aux mêmes mécanismes,
avaient souffert du même " système " qui assurait cette
domination. Ils ont pris conscience que l'on ne pouvait faire l'économie
de lutter contre les mécanismes, contre les grandes évolutions
qui en sont la cause.
Mais pourquoi ?
Pourquoi ce sont les écologistes qui ont été les premiers
à refuser les explications existantes et les premiers à mettre
en cause le véritable système ?
La logique de l'anti-économisme : vers un rassemblement anti-économiste
à composante écologique
Parce que ce sont les problèmes écologiques qui ont le plus facilement
montré à la fois le caractère dépassé de
l'échec des explications dominantes, et qui ont montré le plus
facilement les erreurs de ces explications dans la désignation de l'origine
des problèmes.
Ainsi, l'écologie politique indépendante a par sa nature, une
vocation de mouvement de rassemblement ; la vocation d'être un mouvement
qui est censé rassembler tous ceux qui, pour des raisons diverses, parce
qu'ils veulent une société plus juste, plus libre, plus écologique,
ont décidé de lutter contre les mécanismes qui d'une part
sont à l'origine des dégradations que nous subissons, et qui d'autre
part, assurent cette primauté de l'économie en nous enfermant
dans un étau.
L'écologie politique indépendante se définit donc de deux
façons, mais, dans les deux cas, de façon beaucoup plus large
que le simple terme scientifique d'écologie peut le laisser suggérer.
Elle se définit premièrement, par l'adversaire, par les mécanismes
à abattre ; ces mécanismes sont à la fois la cause des
dégradations écologiques, et aussi celle de la plupart des dégradations
esthétiques, sociales, humaines, que nous connaissons (entre autres du
chômage) etc
; et non seulement, ils sont à l'origine de ces
dégradations, mais surtout ils font perdre aux citoyens la maîtrise
des phénomènes économiques et, de ce fait, vident la volonté
démocratique de son contenu réel.
Deuxièmement, l'Ecologie Politique Indépendante se définit,
par la volonté de prendre en compte la vie quotidienne et ses différents
aspects dans les décisions collectives. Le monde économico-politique,
les mouvements politiques ne prenaient de fait en compte dans les décisions,
que ce qui était quantifiable, mesurable, " mécanisable ",
ce qui était objectif, ce qui pouvait être calculable économiquement.
Ils délaissaient la vie quotidienne, le qualitatif, c'est-à-dire
la qualité de la vie quotidienne, les aspects sensoriels, sensuels, affectifs,
esthétiques.
Ainsi, dans l'écologie politique, l'écologie est donc devenue
à la fois, le révélateur du caractère nocif de certains
mécanismes, envisagés jusqu'alors sous leur seul aspect positif,
et en même temps, elle devient progressivement le symbole de la valeur
du non économique, de la qualité contre la seule quantité.
Ces deux rôles supposent que les écologistes politiques acceptent
de lutter aux côtés de ceux qui sont victimes des mêmes mécanismes,
de tous ceux qui désignent le même adversaire, pour d'autres raisons
que les seuls équilibres écologiques, afin d'ébranler avec
eux, les systèmes, les ensembles de mécanismes et d'évolutions
qui sont à l'origine de ce qu'ils dénoncent.
Mais, vouloir proposer des changements réels et profonds, tout en respectant
la liberté de chacun, suppose beaucoup plus d'analyser les pressions
et les obligations qui s'exercent sur les citoyens, que de dénoncer ou
de vouloir interdire leur comportement.
La CEI a donc vocation à rassembler non seulement ceux qui sont partis
des problèmes écologiques pour mettre en cause les mécanismes
responsables des dégradations, mais tous ceux qui, au nom de la qualité
et des critères humains, luttent contre la primauté de la quantité
et des critères économiques. Elle aspire à la construction
d'un ensemble plus large, où pourraient se retrouver tous ceux qui désignent
comme adversaire les mêmes mécanismes, les mêmes évolutions
(dimension des marchés, mondialisation, concentration, élévation
des niveaux de décision, mobilité accélérée,
etc
), les mêmes logiques de recherche de la croissance de la productivité,
les mêmes logiques techniciennes, la même logique d'organisation,
etc
Chacun peut le faire au niveau, au moment et dans le cadre où il peut
agir (national, régional, etc
). Mais, l'important est de connaître
les mécanismes et d'agir ensemble, selon un plan commun.
http://infosuds.free.fr/
Ceux qui ont voté Chirac ont compris ce 5 mai, de quelle escroquerie
ils avaient été les victimes. " L'Union Sacrée"
(dont l'origine du terme vient de l'union qu'il y eut autour de la guerre de
14 entre gauche et droite) s'est bien faite pour sauver la classe politique
corrompue. Désormais la surenchère sécuritaire ne connait
plus de limites.
La Loi sur la Sécurité Quotidienne, votée par le précédent
gouvernement après le 11 septembre, de même que les mesures dites
"antiterroristes", contiennent déjà tout l'arsenal répressif,
dont les effets se font déjà sentir depuis de nombreux mois, à
travers les pratiques policières et judiciaires. Déjà un
peu partout, les flics "se lachent", se sachant dans ce climat, dans
une totale impunité. Le consensus sécuritaire du 11 septembre
vient renforcer ce climat totalitariste. La dictature mondiale avance.
La seule insécurité que nous connaissons c'est l'insécurité
sociale, qui peut nous faire plonger du jour au lendemain, dans la misère,
l'absence de revenus, de logements.
C'est l'insécurité créé par les harcèlements
policiers, c'est l'insécurité sanitaire ou écologique comme
à Toulouse, qui sacrifie nos santé ou nos vies sur l'autel du
profit. Nous vous apellons à ne pas accepter la récupération
politique des partis de la "gauche plurielle", qui aujourd'hui veulent
se refaire une vitrine de "gauche" après avoir été
les champions de l'ultra libéralisme, en liquidant nos acquis sociaux,
en stigmatisant et en réprimant la jeunesse, les mouvements sociaux,
de chômeurs et précaires, les salariés en lutte contre les
licenciements, en menant la guerre contre les peuples à travers les bombardements
en Afghanistan ou la répression dans les colonies. Nous ne voulons plus
de ces défenseurs du libéralisme et de la mondialisation capitaliste,
qui sacrifient nos vies, pour les bénéfices des actionnaires.
Nous vous appelons tous et toutes, dans vos lycées et quartiers, dans
les boîtes, les ANPE, à rester mobilisés contre le racisme,
le fascisme et le délire sécuritaire, à vous auto organiser,
à rester solidaires contre la répression, et à organiser
le mouvement social capable de s'opposer aux menées du patronat et des
parrains de la classe politique. Le 4ème tour social reste la seule alternative
pour non seulement renvoyer le FHaine et son programme dans les poubelles de
l'histoire, mais aussi pour construire cet "autre monde" dans lequel
racisme, exploitation, misère et précarité ne seraient
plus qu'un sale souvenir. Restons groupés.
http://lemaquis.ouvaton.org/
Le Maquis de Paname
L'écologie radicale fume toujours...Qu'on se le dise ! C'est en tout
cas le message qu'aimerait faire passer un petit groupe de fidèles qui
refuse de s'engluer dans le green-power façon Voynet-Mamère. Des
jeunes intellos actifs autour du groupe des Verts du Xe arrondissement et des
Lyonnais de la revue Silence : vélo, antinucléaire, pacifisme,
démocratie participative restent ses crédos. Reste à savoir
si nos écolos peuvent résoudre quelques problèmes pratiques.
Peuvent-ils dépasser la bande de copains ? Quels rapports avec d'autres
groupes proches qui ne se définissent pas comme écolos radicaux
? Quelles utilités ont leur motions au-delà du petit monde des
Verts ? En clair, veulent-ils créer un parti de plus ? Ou lancer une
ambitieuse ONG de la culture écolo ? A moins que ce ne soit un petit
groupe d'emmerdeurs.... ? L'espace politique ne manque pas et ils ont des talents
enfouis (parmi eux notamment l'inventeur des manifs à vélo)...
Reste qu'ils devront apprendre à s'ouvrir : et oui les autres, ça
existe, en vrai, dans la vraie vie ! Le Maquis publie dans ce site leur texte
de contact et les coordonnées de leur week-end de cogitation.
http://mapage.noos.fr/resistances/rubriques.htm
Le mensuel anticapitaliste et révolutionnaire en ligne. Dernière
nouvelles, manifestations et analyses
LCR : http://www.lcr-rouge.org/
http://www.les-verts.org/
Les Verts 25 rue Mélingue F-75019 PARIS
Tel : 33/01.53.19.53.19 Fax : 33/01.53.19.03.93
Ecologie et Politique : http://www.amisdelaterre.org/ecotoile/politique.html