La mythologie vaccinale
Ce vaccin a au moins un mérite. Il met en lumière la qualité
du conditionnement subi par les médecins, et aussi, il faut quand même
le dire, leur sottise ! C'est en effet, avec le vaccin polio, l'un des seuls
vaccins qui ait les faveurs même des homéopathes les plus sérieux.
Et pourtant, ô combien sont-ils roulés dans la farine, mes chers
confrères !
A commencer par les dernières campagnes de"revaccination"... Vous vous souvenez sans doute, du temps où Simone Weil, alors ministre de la Santé, a fait passer sa fameuse loi sur l'IVG, dans les années 1970-1980... Après plus d'un demi-siècle de vaccination d'abord facultative (1923) puis obligatoire (à partir de 1936), le slogan retenu par les promoteurs de la campagne était :"Il y a de plus en plus de cas de tétanos, il faut donc se refaire vacciner !"... A hurler de rire ! Mais où est donc l'efficacité d'un vaccin, pratiqué alors à 99 % depuis tant d'années, même si les rappels n'étaient pas toujours faits ? Et les toubibs de l'époque ont gobé la chose avec la même naïveté que les pauvres patients sous leur coupe ! En fait, la nouvelle mouture vaccinale de 1974 réputée moins allergisante avait besoin d'un petit coup de pouce en terme de marketing publicitaire.
Il faut aussi entendre ces déclarations vibrantes et péremptoires d'un homéopathe à la mode, dans la région toulousaine, le Dr Jean VIBES dans Thérapeutiques Naturelles, n° 114, décembre1994 : «le tétanos tue encore un français par jour !» Petite maxime au milieu des insanités habituelles sur l'efficacité des vaccinations qui n'est plus à démontrer, etc. que le nombre de cas de tétanos en France par an était inférieur à la centaine, (20 à 30 cas environ), et qu'on en guérissait avec les moyens traditionnels plus de 70 %... Alors que le Pr François JAMBON, à Montpellier, parle quant à lui - en 1996 - de moins de 5 cas par an... (J'ai écrit à plusieurs reprises à ce "confrère", sans jamais avoir d'autre réponse qu'un silence méprisant, ou gêné ?).
Il y a aussi tous ces médecins qui ont eu l'occasion d'exercer leur art dans les pays sous-développés et chantent l'efficacité de la vaccination des mamans pour éliminer le tétanos néo-natal (par contamination au niveau de la section du cordon ombilical)... En oubliant de signaler que la vaccination est arrivée dans ces régions avec quelques règles élémentaires d'hygiène : on pansait le cordon, dans ces pays, avec de la boue, de la terre, ou même de la bouse de vache...
Il y a ces affirmations péremptoires des uns et des autres qui lient l'efficacité et la protection apportée par la vaccination avec le taux d'anticorps (la norme protectrice étant d'ailleurs dix fois plus importante en France que dans les autres pays du monde !), alors que l'étude attentive des statistiques - en tous lieux du monde - prouve l'inefficacité totale de la vaccination comme de lasérothérapie... Et que des études récentes (Dr Anthony FAUCI aux USA - début 1996) prouvent que la vaccination antitétanique (comme de toute évidence toutes les vaccinations, en obligeant l'organisme à fabriquer des anticorps), effondre les capacités immunitaires réellement protectrices de l'organisme, et génère par conséquent le sida.
Le déclenchement de la maladie tétanos
Pour les médecins traditionnels pastoriens, la maladie est provoquée
par la pénétration à l'intérieur de l'organisme
- au niveau d'une plaie contuse et profonde, souillée par de la terre
-, du bacille de Nicolaïer. Le bacille tétanique, anaérobie,
ne supporte pas la présence d'oxygène, c'est-à-dire de
sang frais rouge. Il a besoin pour se développer de tissu musculaire
: Il faut donc que la plaie soit profonde...
Pour le Pr TISSOT, comme pour tous les disciples du Pr Antoine BECHAMP, le tétanos
aurait une origine «endogène». Il serait lié à
la décomposition de cellules musculaires privées d'oxygène.
Cela expliquerait en particulier que le tétanos puisse se développer
à la suite de brûlures, ce qui détruit normalement tout
germe localement et n'implique pas la souillure par de la terre. La cellule
placée dans des conditions anormales libère les «microzymas»
(ou «somatides» d'après Gaston Naessens, ou «mycoplasmes»
d'après Saint Institut Pasteur qui commence enfin à se pencher
sur cette réalité et s'apprête à pirater l'intuition
géniale du Pr BECHAMP) qui la constituent, et ces microzymas - compte
tenu de l'absence d'oxygène -, deviennent soit des bacilles tétaniques,
soit des bacilles de gangrène gazeuse.
L'étude attentive de la physiopathologie du tétanos montre que
:
Le tétanos n'est pas une maladie contagieuse, et elle ne confère
aucune immunité. On peut attraper la maladie plusieurs fois. La maladie
fait peur à juste titre. Elle est mortelle dans une proportion de 12
à 36 % des cas selon l'âge du malade, la localisation de la plaie
et son état général au moment du contage. Ces chiffres
étant ceux de la médecine officielle, et des traitements qu'elle
propose.
La maladie tétanos est une toxi-infection. C'est-à-dire qu'il
s'agit d'une maladie évoluant en deux temps, deux lieux... Une infection
locale, une imprégnation toxinique ensuite.
Le bacille tétanique lui-même est totalement anaérobie,
et ne peut se développer et survivre en présence de sang normalement
oxygéné. D'où la nécessité d'une plaie contuse
atteignant préférentiellement le muscle pour qu'il puisse générer
la maladie. Les anticorps n'ont donc pas accès à lui, et de toute
façon, ils ne sont pas spécifiques du bacille mais seulement de
la toxine.
La toxine tétanique (seule cible présumée des anticorps
magiques soi-disant neutralisants générés par la vaccination),
migre depuis la plaie contuse jusqu'au système nerveux central, par imbibition
progressive des filets nerveux présents auprès du foyer infecté.
Elle ne passe jamais par le milieu sanguin, et reste donc en permanence dans
le milieu INTRACELLULAIRE, à l'abri des anticorps magiques qui restent
sagement dans le sang et la lymphe.
Tout ceci explique que la maladie tétanos ne confère aucune immunité,
et que les gammaglobulines spécifiques antitétaniques, d'origine
humaine ou tirées ou cheval sont parfaitement inutiles dans le traitement
de cette maladie une fois déclarée.
Ce qui explique de façon caricaturale que la vaccination antitétanique
comme la sérothérapie sont totalement inefficaces, toujours !
Le vaccin
Le vaccin est une «anatoxine»,c'est-à-dire de la toxine fabriquée
par le bacille tétanique additionnée d'une quantité déterminée
de formol, et portée à la température de 40 °C pendant
un mois. La toxine est obtenue par culture du bacille dans un milieu approprié
et filtration du jus, pour - théoriquement - permettre d'éliminer
tous les risques de présence de bacilles dans la dose vaccinale. Voire...
La mise en culture dans les mêmes conditions (qu'au départ) de
cette anatoxine permet de retrouver très vite un jus riche en bacilles
tétaniques et en toxines (Pr BOCHIAN - ex-URSS) ! De quoi rêver.
D'autant que la même expérience faite après centrifugation
semble donner un jus effectivement stérile. De quoi comprendre pourquoi
certains tétanos se déclarent suite à une piqûre
de rose, et pourquoi la fréquence des cas de tétanos est plus
importante chez les gens «hyper-immunisés», c'est-à-dire
très souvent vaccinés. Il s'agit probablement de maladies inoculées
par le vaccin.
Le vaccin est responsable par ailleurs de paralysies (toujours irréversibles), de polynévrites, et de maladies auto-immunes, dans un nombre non négligeable de cas, reconnus par les fabricants du vaccin, à savoir l'Institut Pasteur.
Il est responsable comme tous les vaccins d'une augmentation de la consommation individuelle en vitamine C, pouvant aggraver une carence subaiguë et générer toutes sortes d'affections hépatiques, psychiques et immunitaires, à commencer par la mort subite des nouveau-nés.
Tous les vaccins, sans aucune exception, augmentent les besoins et la consommation
de l'organisme en vitamine C. L'organisme humain est presque toujours en état
de carence relative. Cette carence est donc aggravée considérablement
par les vaccinations. La carence en vitamine C est la cause la plus évidente
de la mort subite du nourisson. Elle est aussi source d'énervement et
d'intolérance au stress.
Il ne faut pas oublier ici les problèmes d'allergie et d'anaphylaxie,
qui ont amené Saint Institut Pasteur à remplacer le vaccin du
Pr RAMON par une nouvelle souche moins riche en protéines allergisantes
en 1974 !
Sans parler de la spasmophilie (également baptisée - comme par hasard - "tétanie"), des scolioses, des crampes, des lombalgies et autres sciatiques, de toute évidence provoquées ou majorées par l'inoculation d'une toxine dont l'effet essentiel est de spasmer et contracturer l'ensemble du système musculaire de sa victime, - y compris et même préférentiellement vu le point d'injection du poison -, les muscles présidant à la statique vertébrale.
Le traitement de la maladie
La médecine officielle, après "parage chirurgical" de
la plaie (c'est-à-dire nettoyage au bistouri, élimination des
tissus nécrosés, extraction d'éventuels corps étrangers
et désinfection à l'eau oxygénée), se contente de
calmer le patient, avec des substances curarisantes en particulier, et de procéder
à une réanimation (trachéotomie, respiration artificielle,
alimentation par perfusions). Elle obtient certes des résultats valables,
mais très onéreux, tant au plan financier qu'au niveau de la souffrance
globale vécue par le malade, qui est terrible. D'après elle, «tout
le monde sait bien que les gammaglobulines antitétaniques ou les sérums
ne servent à rien» (CHU de Montpellier, service de réanimation
des maladies infectieuses - 1969). Par contre, elle se refuse obstinément,
comme pour tant et tant de choses, à s'ouvrir à d'autres possibilités
thérapeutiques, surtout s'il s'agit de moyens bon marché et efficaces.
La prévention du tétanos
Les Cahiers de Biothérapie de septembre 1973 publient un article du Dr
CHEVREUIL, de Nantes, relatant toute une série de guérisons de
tétanos déclarés traités en milieu hospitalier par
du CHLORURE DE MAGNESIUM intraveineux... Il s'agissait en général
de solution à 25 % de chlorure demagnésium, à raison de
10 cc (2,5 grammes de chlorure de magnésium, soit 625 mg de magnésium-élément)
injectés lentement, en 20 minutes. La guérison était, chaque
fois, quasi instantanée. Par précaution, la médication
était répétée plusieurs fois par jour pendant quelques
jours.
Le Dr CHAVANON, un homéopathe réputé,couplait ces injections intraveineuses avec des granules homéopathiques de TETANOTOXINUM en 12 ou 30 K et de NUXVOMICA.
Le Dr FUMERON, à l'hôpital de Rochefort, utilisait, quant à lui - avec le même succès - 5 grammes de CHLORURE DE MAGNESIUM dissous dans 20 cc de sérum physiologique. Il note une disparition de la contracture tétanique en quelques minutes.
Tous ces traitements ont été essayés avec le même succès chez les animaux, en particulier les chevaux (Dr Henri QUIQUANDON).
Il existe en pharmacie une solution de SULFATE DE MAGNESIUM hypertonique en ampoules de 10 et 20 cc à faire en IV : MAGNESIUM LAVOISIER à 15 % sulfate. Il est probable que cette préparation est efficace également, et elle a l'avantage d'être disponible. Mais elle ne renferme que 300 mg de magnésium-élément pour une ampoule de 20 cc ; il faut donc au moins 2 à 3 ampoules de 20 cc pour arriver au seuil de l'efficacité expérimentée en milieu hospitalier.
Les risques
(moins de CINQ cas par an en France d'après la faculté de Montpellier
- 1996).
Ils n'existent qu'en cas de plaie profonde, contuse, avec un certain degré d'écrasement musculaire, en l'absence de sang frais, rouge, et donc d'oxygène, à condition que la plaie ou l'objet responsable du traumatisme ait été souillé par de la terre. Le fumage de la terre par le fumier de cheval ou de mouton aggraverait les risques. Un certain nombre de circonstances moins évidentes nécessitent prudence et protection : toutes les manipulations chirurgicale intra-utérine (curages, révisions utérines après accouchement, IVG, certaines radiographies locales), les brûlures profondes et les ulcères variqueux torpides surtout s'ils sont surinfectés.
Les moyens
Désinfecter et nettoyer la plaie, avec de l'EAU OXYGENEE à 10
volumes. Si besoin, ce nettoyage sera complété par un curage de
la plaie effectué par un médecin. Une plaie franche qui saigne
franchement ne risque théoriquement rien.
Le MAGNESIUM ayant fait ses preuves dans le traitement de la maladie déclarée,
il sera bon de l'utiliser préventivement. On usera de DIENOL poires rectales,
chez le tout-petit (1 à 2 poires par jour selon l'âge et la corpulence
de l'enfant), de poudre de CHLORURE ou d'OROTATE de MAGNESIUM en saupoudrage
des aliments salés ou en gélules. Les selles permettront de doser
la prise chez l'adulte, puisque le magnésium en excès relâche
le transit intestinal ! Si donc vous constatez une diarrhée, c'est que
vous avez largement atteint la dose efficace.
Il faut - à mon avis - coupler ce magnésium avec de la VITAMINE
C naturelle genre ACEROLA, de 2 000 à 4 000 mg par jour, répartis
tout au long de la journée.
Enfin, je prescris toujours systématiquement de l'homéopathie,
à savoir du PYROGENIUM 5 CH, à raison de 3 à 5 granules
matin et soir, après les repas, jusqu'à guérison complète
de la plaie. Ce médicament pourrait bien sûr être remplacé
par TETANOTOXINUM en 12 ou 30 K, à se procurer dans certaines pharmacies
spécialisées...
Dr Alain SCOHY - Des Clefs Pour Vivre, n° 16,juillet 1996
------------------------© Votre santé -septembre 2000