Site officiel : http://www.cfr.org/index.php
The Council on Foreign Relations is dedicated to increasing America's understanding
of the world and contributing ideas to U.S. foreign policy. The Council accomplishes
this mainly by promoting constructive debates and discussions, clarifying world
issues, and publishing Foreign Affairs, the leading journal on global issues.
Goals: 1. Add value to the public debate on international affairs. 2. Energize
foreign policy discussions nationwide by making the Council a truly national
organization with membership across the country. 3. Identify and nurture the
next generation of foreign policy leaders. 4. Make the Council the source for
ideas and clear and accurate information on key international issues for the
interested public.
Constitution:
Société fondée en 1919-1922 à l'initiative de Edward
Mendell House, éminence grise du président Wondrow Wilson. Fondements
inspirés du socialisme fabien anglo-américain vers un mondialisme
qui, par la révolution "silencieuse" (au lieu de la révolution
par la rue), réalisera la grande synthèse entre capitalisme et
socialisme.
Objet officiel:
Le Council on Foreign Relations (C.F.R.) se présente comme un groupe
d'étude américain réunissant des spécialistes en
diplomatie, finance, industrie, sciences, capables de stimuler dans le public
américain un esprit international et de coordonner les initiatives dans
cette direction.
Instigateurs et participants:
Voir : la commission Trilatérale et le Groupe Bilderberg pour plus d'informations.
L'animateur du CFR est David Rockefeller, président de la Chase Manhattan
Bank. Pour citer deux noms connus, nommons George Bush et Bill Clinton comme
membres de la CFR.
Relations avec les 2 autres groupes secrets:
Il y a quelques années, Winston LORD, alors qu'il était président
du CFR, répondait à journaliste américains qui lui demandait
si vraiment c'était la Trilatérale qui menait le monde, il répondit
: "Pas du tout, c'est le CFR qui dirige tout".
Influence:
Généreusement subventionné par les fondations: ford -Carnégie-
Rockefeller, ainsi que les trusts d'importance internationale comme IBM -ITT-
Exxon. Le CFR exerce une influence prédominante sur le gouvernement des
Etats-Unis, sur le congrès et sur les deux principaux partis politiques:
le Démocrate et le Républicain. Gouvernement invisible des etats-Unis,
le CFR compte environ 2700 membres, dont les groupes de travail examinent en
permanence tous les problèmes d'actualité. En place depuis les
années trente, il a réussi à ce qu'aucun secrétaire
au Département d'Etat, à la Défense, au Trésor,
aux postes clés de ces ministères, dans les principales ambassades,
à la direction de la CIA, ne soit choisi hors de son groupe. Depuis 1933,
toute élection présidentielle a été conditionnée
par le CFR. Les affiliés du Council on Foreign relations sont des américains,
à qui les relations internationales permettent d'exercer un contrôle
étroit sur les états occidentaux, soit directement, soit par l'intermédiaire
de sociétés similaires ou annexes, ou d'organismes internationaux
présidés par leurs membres, comme la Banque Mondiale. Il y a derrière
tous les Pays d'Europe, derrière toutes les constructions d'un prétendu
Nouvel Ordre Mondial, les clubs et les cercles semi-occultes dont Henry Coston
et le CEI ont de longue date, souvent de concert, dénoncé les
plans et les inspirateurs. Enfants et adeptes de ceux qui, simultanément,
ont financé le communisme et le nazisme, offert la moitié de l'Europe
au communisme après 1943-1945, assuré la survie du communisme
du moment qu'il feignait de se débarrasser du stalinisme, assuré
le retour du communisme depuis 1990, en empêchant à l'Est toute
"décommunisation" des Etats, ils veulent à présent
passer à l'étape suivante, sous la houlette apparente "de
l'Amérique" alors qu'il s'agit strictement d'initiés qui,
à travers le CFR, se sont progressivement emparés de l'Amérique.
Que complotent les participants:
Les principes de base du CFR se résument aujourd'hui encore à
ceci:
§ 1) Commerce et aide aux pays les moins développés, même
révolutionnaires;
§ 2) Des institutions supranationales (en attendant un "Gouvernement
mondial") doivent prendre en charge: recherche, exploitation, distribution
des ressources énergétiques et matières premières;
rationaliser le grand commerce; régler les conflits en obligeant au dialogue,
en sorte qu'il n'y ait jamais ni vainqueurs ni vaincus;
§ 3)Le communisme n'est pas l'adversaire, seulement ses excès et
débordements;
§ 4)Les souverainetés nationales doivent peu à peu disparaître
dans de "grands ensembles économiques et géopolitiques"
Le CFR a choisi une troisième voie pour le moment: accélérer
d'abord le processus du grand ensemble pan-américain (Canada-USA-Mexique),
tout en manoeuvrant, y compris par une guerre économique plus ou moins
truquée, en sorte d'obliger l'Europe, par réaction, à devenir
une entité politico-commerciale assez forte pour substituer un pouvoir
supranational à ses Etats-Nations, sous prétexte que le "nationalisme,
c'est la guerre, c'est la haine...". On laisse délibérément
durer des conflits comme en ex-Yougoslavie pour qu'à la longue, les populations
se soumettent à n'importe quelle solution, c'est à dire la solution
mondialiste.
En 1959, le CFR publie une étude (n°7) soulignant la nécessite
"de bâtir un Nouvel Ordre International" du fait que l'URSS
avec Khrouchtchev a évolué vers plus de démocratie. En
1960, Elmo Roper qui avait été un des auteurs de l'étude
n°7 prononce un discours dans lequel il précise que "le but
est un gouvernement mondial" et que, sur le plan militaire, l'OTAN doit
être utilisé dans cette vision d'avenir. Ce discours sera ensuite
publié à l'usage des affiliés.
Divers aléas de la politique Est-Ouest ralentissent le plan, mais en 1974, Foreign Affairs, la revue du CFR publie une étude de Richard N. Gardner (CFR, Bilderberg, Trilatérale), laquelle recommande qu'en attendant le moment d'un gouvernement mondial, l'ONU devrait provisoirement coiffer mouvements et organisations diverses, et utiliser tous les moyens "d'éroder morceau par morceau les souverainetés nationales, puisqu'elles entravent la marche du mondialisme". En 1992, dès l'élection de CLINTON (qui fait partie du CFR), Richard N. Gardner est devenu un de ses conseillers non officiel, mais en permanence dans les bureaux de la Maison Blanche. En 1993, dans Foreign Affairs (sept/oct), trois éminences du CFR, attachées à la Rand Corporation, demandent qu'une sorte d"élargissement de l'OTAN" soit utilisé pour pousser plus avant vers un Nouvel Ordre Mondial. Les temps ont changé, cantonner l'OTAN à son seul rôle en Europe de l'Ouest est inutile. "l'OTAN doit ou sortir de sa zone actuelle d'activités, ou disparaître".